Comment poser les bonnes questions à son enfant neuroatypique pour créer du lien?
Poser les bonnes questions, ça paraît simple. Et pourtant, pendant longtemps, je me suis trompée.
Je posais la même question à ma fille, presque machinalement. Avec l’intention sincère de m’intéresser à sa journée. Mais très vite, je voyais les signaux.
Les épaules se ferment. Le regard fuit. La discussion s’éteint avant même d’avoir commencé.
Je pensais pourtant bien faire : créer du lien, ouvrir le dialogue. En réalité, je cherchais une information, pas une rencontre. Sans m’en rendre compte, je passais du côté de l’inspecteur, celui qui attend une réponse précise, un compte rendu, quelque chose à analyser.
C’est en découvrant les travaux d’Emmy Morin, psychothérapeute et autrice, que j’ai compris ce qui bloquait. Le problème ne venait pas de mon intention, mais de la forme. De ces questions trop larges, trop attendues, trop chargées pour un enfant déjà fatigué, surtout quand il est neuroatypique.
J’ai alors appris à poser des questions autrement. Plus simples. Plus ouvertes. Et surtout, sans attente cachée.
Et là, quelque chose a changé. Les échanges sont devenus plus fluides, plus vivants. Parfois courts, parfois surprenants, mais vrais. Créer du dialogue, ce n’est pas poser plus de questions. C’est poser les bonnes.
Cet article ne te donne pas une liste de questions à utiliser telles quelles, mais t’aide à comprendre comment et quand poser les bonnes questions pour que le dialogue s’ouvre vraiment.
- Pourquoi nos questions bloquent souvent la communication avec un enfant?
- Les questions à poser à son enfant pour ouvrir la parole et apaiser l’atmosphère
- Aider son enfant à parler de ses émotions sans le submerger
- Des questions qui renforcent l’estime de soi et l’autonomie de l’enfant
- Éviter les luttes de pouvoir grâce aux bonnes questions
- Conclusion
Pourquoi nos questions bloquent souvent la communication avec un enfant?
Les enseignements clés d’Emmy Morin sur la communication parent-enfant
Emmy Morin est psychothérapeute et autrice américaine. Elle est surtout connue pour ses travaux sur la force mentale, la régulation émotionnelle et les relations parents-enfants.
Ce que j’aime dans son approche, c’est qu’elle est à la fois simple et profondément humaine.
Pas de grandes théories compliquées, pas de recettes magiques. Elle observe ce qui se joue vraiment dans la relation, notamment quand les émotions prennent toute la place.
Ses recherches montrent à quel point la manière de poser des questions peut soit fermer la communication, soit au contraire créer un espace de sécurité. Et quand on élève un enfant neuroatypique, cette nuance-là fait toute la différence.
Dans son livre Les 13 choses que les parents mentalement forts ne font pas, Emmy Morin montre que la manière dont on questionne un enfant peut soit renforcer la coopération, soit déclencher des résistances. Elle invite les parents à privilégier des questions ouvertes, centrées sur l’expérience vécue de l’enfant plutôt que sur le contrôle du comportement.
Les mots d’Emmy Morin ont mis de la clarté sur mon quotidien de maman, et m’ont aidée à comprendre ce que je vivais avec Melyssa.
Le “pourquoi” : une question qui ressemble souvent à une accusation
Pendant longtemps, j’ai posé des “pourquoi” sans y penser.
Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi tu n’as pas écouté ? Pourquoi tu recommences ?
Dans ma tête, c’était logique. Je voulais comprendre, aider et ajuster.
Mais dans la tête de mon enfant, ce n’était pas une question, c’était un verdict.
Un “pourquoi”, quand on est enfant, surtout neuroatypique, ne sonne pas neutre.
Il sonne comme : explique-toi. Défends-toi. Justifie ton comportement.
Et quand l’émotion est déjà forte, il n’y a plus de place pour expliquer quoi que ce soit. Le cerveau passe en mode protection. Soit il se ferme, soit il explose.
Avec Melyssa, je voyais bien que quelque chose se bloquait. Plus je cherchais des réponses, plus elle se refermait. Et je croyais qu’elle ne voulait pas parler… alors qu’en réalité, elle ne pouvait pas.
Pourquoi un enfant (surtout neuroatypique) est déjà à bout en fin de journée
Les enfants neuroatypiques vivent leurs journées à fond. Ils filtrent moins, ressentent plus et s’adaptent en permanence. À la sortie de l’école, leur système nerveux est souvent déjà saturé. Trop de bruit, trop de consignes, trop d’efforts pour “rentrer dans le moule”.
Alors quand une question arrive, même bien intentionnée, elle peut être vécue comme une pression de plus. Ce n’est pas un manque de bonne volonté, c’est une fatigue réelle.
Emmy Morin insiste beaucoup sur ce point : un enfant ne peut pas réfléchir quand il est émotionnellement débordé. Avant la parole, il a besoin de sécurité, de calme et de sentir qu’il n’est pas en danger relationnel. Si la question contient, même inconsciemment, une attente de correction, le corps de l’enfant se met en alerte, et la communication se coupe.
Comprendre son enfant avant de chercher à corriger son comportement
Ce qui a changé ma façon de communiquer, ce n’est pas une liste de phrases parfaites.
C’est un changement de posture. J’ai arrêté de poser des questions pour obtenir une réponse précise.
J’ai commencé à poser des questions pour comprendre l’expérience vécue.
Emmy Morin le rappelle souvent : la curiosité sincère ouvre la relation, le contrôle la ferme.
Quand l’enfant sent que tu cherches à comprendre, pas à réparer immédiatement, il se détend.
Et quand il se détend, il peut parler. La communication commence là, pas dans les mots mais dans l’intention.

Les questions à poser à son enfant pour ouvrir la parole et apaiser l’atmosphère
Changer son intention avant de changer ses mots
Au début, j’ai cru qu’il fallait apprendre de nouvelles phrases par cœur.
Les bonnes questions, celles qui marchent à tous les coups. En réalité, ça ne fonctionne pas comme ça.
J’ai compris que deux parents pouvaient poser exactement la même question… et obtenir deux réactions totalement opposées. La différence ne venait pas des mots, elle venait de l’intention.
Est-ce que je pose cette question pour comprendre vraiment ?
Ou pour orienter la réponse ?
Pour rassurer… ou pour contrôler ?
Les enfants, surtout neuroatypiques, sentent immédiatement quand une question cache une attente. Même subtile, même inconsciente. Et à ce moment-là, la méfiance s’installe. Emmy Morin insiste beaucoup là-dessus : une question n’est aidante que si l’enfant sent qu’il a le droit de répondre ce qu’il veut. Ou même de ne pas répondre tout de suite.
Quand j’ai commencé à poser mes questions sans objectif caché, juste pour être en lien, l’ambiance a changé. Moins de tension, moins de bras croisés et plus de disponibilité.
Des questions simples qui laissent le choix à l’enfant
Les questions qui ouvrent la parole sont souvent très simples. Presque banales.
Mais elles ont un point commun essentiel : elles laissent le contrôle à l’enfant.
Par exemple :
- Qu’est-ce qui a été le plus facile aujourd’hui ?
- Qu’est-ce qui a été le plus compliqué ?
- Est-ce qu’il y a eu un moment sympa, même petit ?
Ces questions ne demandent pas une analyse. Elles n’exigent pas une justification, elles proposent juste une porte d’entrée. Avec Melyssa, ça donnait parfois des réponses très courtes. Un mot ou une phrase et c’était OK. Parce que l’objectif n’était pas d’avoir un récit détaillé.
L’objectif était de créer un climat où la parole est possible. Petit à petit, ces micro-échanges ont construit quelque chose de solide. Une confiance, une habitude de partage, sans pression.
Comment ces questions transforment la relation au quotidien
Ce type de questions a un effet souvent sous-estimé : il apaise la relation avant même de régler le problème. Quand un enfant sent qu’il peut parler sans être corrigé, il se sent respecté. Et ce respect ouvre la coopération. J’ai remarqué que les moments difficiles devenaient plus faciles à aborder plus tard. Pas sur le moment, mais après. Quand l’émotion était retombée.
Les questions ouvertes ne règlent pas tout, mais elles posent un socle. Elles disent à l’enfant : ta parole compte, ton rythme est respecté. Je suis là pour comprendre, pas pour te coincer. Et pour un enfant neuroatypique, ce message-là est fondamental.
Si tu cherches maintenant des questions concrètes à utiliser au quotidien, je t’ai préparé une liste de 10 questions puissantes pour renforcer la complicité avec ton enfant neuroatypique.

Aider son enfant à parler de ses émotions sans le submerger
Pourquoi “parler de ses émotions” est parfois déjà trop difficile
On entend souvent qu’il faut aider les enfants à mettre des mots sur leurs émotions. Sur le papier, c’est une bonne idée. Dans la vraie vie… c’est parfois beaucoup trop. Je me souviens de ces moments où je demandais à Melyssa : « Qu’est-ce que tu ressens ? »
Elle me regardait, perdue. Ou me répondait : « Je sais pas ».
Sur le moment, je pensais qu’elle ne voulait pas parler. En réalité, elle ne savait pas par où commencer. Quand l’émotion est forte, le cerveau est envahi et les mots ne sont plus accessibles.
Emmy Morin explique très bien ce décalage : un enfant en surcharge émotionnelle n’a pas la capacité de s’analyser. Lui demander de nommer précisément ce qu’il ressent, c’est comme lui demander de réfléchir alors qu’il est déjà en train de se noyer. Avant les mots, il y a le ressenti brut.
Passer par le corps pour aider l’enfant à s’exprimer
Ce qui a tout changé pour moi, c’est de passer par le corps plutôt que par le mental.
Au lieu de demander “qu’est-ce que tu ressens ?”, j’ai commencé à poser des questions comme :
- Comment ton corps se sent quand ça arrive ?
- Est-ce que c’est plutôt dans le ventre, la poitrine, la tête ?
- Est-ce que c’est une émotion petite, moyenne ou très grande ?
Ces questions-là sont beaucoup plus accessibles. Parce qu’un enfant peut sentir sans avoir à expliquer. Il n’a pas besoin de trouver le bon mot. Juste de décrire. Avec Melyssa, ça a souvent débloqué la situation. Elle pouvait me dire : « ça serre ici » ou « ça fait comme un feu ». Ce n’était pas précis mais c’était vrai. Et c’était suffisant pour avancer.
Accueillir les émotions sans corriger ni minimiser
L’erreur que je faisais encore parfois, c’était de vouloir rassurer trop vite « mais ce n’est pas grave », « tu verras, ça va passer ». Je disais ça assez machinalement, car c’est aussi ce qu’on me disait quand j’étais moi-même enfant. En voulant apaiser, je coupais le processus.
Emmy Morin rappelle une chose essentielle : un enfant a besoin de sentir que son émotion est légitime avant de pouvoir la traverser. Accueillir, ce n’est pas approuver un comportement, c’est reconnaître un vécu. Quand j’ai commencé à dire : « OK, c’était intense pour toi » ou « Je comprends que ça t’ait bouleversée » j’ai vu les tensions baisser. Pas parce que le problème disparaissait mais parce que Melyssa se sentait comprise.
Et quand un enfant se sent compris, il peut enfin respirer.
Pour améliorer globalement ta communication avec ton enfant, je te recommande cet article : Faber et Mazlish : communiquer efficacement avec ton enfant atypique

Des questions qui renforcent l’estime de soi et l’autonomie de l’enfant
Quand notre regard se fixe malgré nous sur ce qui ne va pas
Quand on est parent d’un enfant neuroatypique, on passe beaucoup de temps à réparer, à anticiper et à gérer. Sans même s’en rendre compte, notre attention se focalise sur les difficultés. Les oublis, les débordements ou les crises. Je me suis souvent surprise à ne parler que de ça.
Pas parce que je voulais être négative mais parce que c’était ce qui prenait le plus de place dans notre quotidien. Et puis un jour, je me suis demandée : qu’est-ce que Melyssa entend de moi, au fond ?
Que je la vois surtout quand ça coince.
Emmy Morin rappelle que les questions qu’on pose construisent l’image que l’enfant a de lui-même. Si on ne questionne que les erreurs, l’enfant finit par se définir par elles.
Valoriser l’effort plutôt que la performance chez l’enfant
Changer ça n’a pas demandé de grands discours, juste quelques questions différentes.
Par exemple :
- Qu’est-ce que tu as réussi aujourd’hui ?
- Qu’est-ce que tu as fait même si c’était difficile ?
- Qu’est-ce qui t’a demandé du courage ?
Au début, les réponses étaient rares : « rien », « j’ai rien fait ». Alors j’aidais un peu. Je nommais ce que j’avais vu : un effort, une tentative ou une persévérance silencieuse. Petit à petit, j’ai vu Melyssa intégrer ce regard. Elle a commencé à repérer elle-même ses petites victoires. Pas celles qui impressionnent, celles qui comptent.
Ces questions-là disent à l’enfant : tu n’es pas réduit à tes difficultés, tu avances, même quand c’est compliqué. Et pour l’estime de soi, c’est énorme.
Aider son enfant à réfléchir sans le mettre sous pression
Renforcer l’autonomie ne veut pas dire laisser l’enfant se débrouiller seul. Ça veut dire l’aider à réfléchir dans un cadre sécurisant. Les questions proposées par Emmy Morin vont dans ce sens :
- Qu’est-ce que tu referais pareil la prochaine fois ?
- Qu’est-ce que tu aimerais essayer autrement ?
Ces questions ne cherchent pas la perfection, elles ouvrent une réflexion douce, sans jugement. Elles montrent à l’enfant qu’il peut apprendre de ses expériences, à son rythme. Qu’il a le droit d’essayer, de se tromper et de recommencer.
Avec le temps, j’ai vu Melyssa gagner en confiance. Pas parce que tout devenait facile mais parce qu’elle se sentait capable de penser par elle-même. Et ça, c’est un cadeau pour la vie.
Pour ouvrir des discussion enrichissantes, je te recommande aussi de debriefer avec lui, après avoir vu ces films : 7 films d’animation éducatifs et bouleversants à voir en famille
Éviter les luttes de pouvoir grâce aux bonnes questions
Pourquoi les ordres déclenchent plus de résistance que de coopération
Il y a des moments où, malgré toute ta bonne volonté, tout se transforme en bras de fer.
Tu demandes, il refuse, tu insistes et il explose!
Pendant longtemps, j’ai cru que ces tensions venaient d’un manque d’autorité ou d’un manque d’écoute de sa part. En réalité, c’était souvent une histoire de pouvoir. Les enfants neuroatypiques ont un besoin très fort de contrôle, pas pour dominer. Mais pour se sentir en sécurité.
Quand les consignes s’enchaînent, quand les décisions tombent sans explication, leur corps se met en alerte et la résistance devient automatique.
Emmy Morin explique que beaucoup de crises ne sont pas liées à la mauvaise volonté, mais à un sentiment de perte de contrôle. Plus on ordonne, plus l’enfant se défend.
Remplacer les ordres par des questions qui favorisent la coopération
Ce qui a changé l’ambiance à la maison, ce sont des questions toutes simples, pas magiques. Mais puissantes. Par exemple :
- De quoi as-tu besoin là, maintenant ?
- Comment je peux t’aider ?
- Est-ce que tu préfères qu’on fasse ça maintenant ou dans cinq minutes ?
Ces questions rendent du pouvoir à l’enfant. Et paradoxalement, elles apaisent énormément.
Quand Melyssa sent qu’elle a une marge de choix, son corps se détend. Elle n’a plus besoin de se battre pour exister, elle peut coopérer. Ça ne veut pas dire dire oui à tout, ça veut dire intégrer l’enfant dans la réflexion. Et quand un enfant se sent respecté, il est beaucoup plus enclin à respecter à son tour.
La question essentielle qui change la relation parent-enfant
Parmi toutes les questions proposées par Emmy Morin, il y en a une qui a profondément transformé notre relation : qu’est-ce que tu aimerais que je comprenne ?
Je me souviens de la première fois où je l’ai posée. Melyssa était en colère, j’étais fatiguée, à bout. J’avais juste envie que ça s’arrête. Sa réponse m’a arrêtée net. Elle m’a dit, très simplement :
« J’ai l’impression que quoi que je fasse, ce n’est jamais assez. »
Rien à voir avec la crise, rien à voir avec ce qu’elle venait de refuser.
Rien à voir avec le comportement que j’essayais de “gérer”.
À cet instant-là, j’ai compris que je m’étais trompée de combat.
Je n’étais pas face à une enfant opposante, j’étais face à une enfant fatiguée de se sentir toujours en défaut. La tension est retombée. Pas parce que le problème était réglé, mais parce que je n’étais plus dans le contrôle. J’étais dans l’écoute, la vraie.
La lutte de pouvoir s’est dissoute d’elle-même.
Quand on arrête de vouloir corriger un comportement, et qu’on commence à comprendre ce qu’il protège, le lien reprend sa place. Et c’est exactement pour ça que cette question est si puissante.
Parce qu’elle déplace le regard : du “qu’est-ce que tu fais” vers “qu’est-ce que tu vis”.
Elle ne parlait pas de ce qu’elle avait fait, elle parlait de ce qu’elle ressentait.
Cette question ne résout pas tout mais elle transforme la posture. Et pour un enfant neuroatypique, c’est souvent exactement ce dont il a besoin.
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FAQ – Poser les bonnes questions à son enfant
1. Pourquoi mon enfant répond souvent « bien » ou « je sais pas » à mes questions ?
2. Faut-il éviter complètement les « pourquoi » avec un enfant neuroatypique ?
3. Quelles questions poser quand mon enfant est en crise ou submergé ?
4. Est-ce que poser des questions ne risque pas de faire perdre l’autorité parentale ?
5. Par quoi commencer si je veux changer ma manière de communiquer ?
Conclusion
Communiquer avec son enfant, surtout quand il est neuroatypique, ce n’est pas trouver la question parfaite. C’est apprendre à être au bon endroit, au bon moment, avec la bonne intention. Passer du contrôle à la curiosité. De l’urgence à la présence. De la correction à la compréhension.
Ce que m’ont appris les travaux d’Emmy Morin, et surtout ce que j’ai expérimenté au quotidien avec Melyssa, c’est que les questions ont un pouvoir immense. Posées dans la précipitation, elles peuvent refermer un enfant sur lui-même. Posées avec respect et patience, elles peuvent devenir un véritable point d’appui.
Quand on remplace les “pourquoi” accusateurs par des questions ouvertes, quand on s’appuie sur le corps plutôt que sur l’analyse, quand on valorise l’effort plutôt que la performance, quelque chose s’apaise. Chez l’enfant, mais aussi chez le parent. La relation devient plus fluide, plus vivante, plus sûre.
Il ne s’agit pas de tout changer d’un coup, ni de mémoriser une liste entière. Choisis une seule question. Une qui te ressemble. Une que tu peux tester ce soir, ou demain, dans un moment calme. Observe ce qu’elle ouvre, sans attendre un résultat parfait.
La communication est une compétence qui se construit dans la relation, jour après jour. Et peut-être qu’un jour, ton enfant ne se souviendra pas des questions que tu as posées… mais il se souviendra de ce qu’il a ressenti quand tu les posais. C’est là que le lien se crée.
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