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Communiquer avec son enfant atypique : 10 erreurs à éviter

Naviguer dans les méandres de la communication avec un enfant atypique est un défi que je connais bien. Je suis la maman de Melyssa, une jeune fille pleine de vie mais également TDAH, multi-dys et hypersensible. Je me retrouve souvent submergée par une vague d’émotions contradictoires.

Chaque jour apporte son lot de frustrations : la difficulté de comprendre les besoins de ma fille, la tristesse de la voir lutter pour s’exprimer, et l’angoisse de ne pas savoir comment l’aider. Ces moments de doute et d’impuissance se mêlent à l’amour inconditionnel que je lui porte, créant une atmosphère de tension et de malentendus.

Au fil des années, j’ai vu qu’il y avait certaines erreurs courantes que je faisais. Bien communiquer avec son enfant atypique est une compétence qui s’apprend. Dans cet article, nous allons explorer dix erreurs majeures à éviter pour renforcer la communication avec un enfant atypique. Ce sont des outils précieux pour alléger ta charge émotionnelle et te reconnecter avec tes enfants sur des bases plus positives. Ensemble, nous pouvons permettre à nos enfants de se sentir compris, aimés et soutenus.

1/ Se focaliser sur les comportements négatifs

Se focaliser sur les comportements négatifs de ton enfant atypique peut créer un environnement chargé de tensions et de frustrations. Si tu mets constamment en avant ce qui ne va pas, tu risques de décourager ton enfant et de diminuer son estime de soi. Reconnaître les efforts et les progrès, même minimes, qu’il réalise est essentiel.

Je me souviens d’un moment avec Melyssa où j’étais particulièrement focalisée sur ses interruptions constantes. Chaque fois qu’elle coupait la parole, je lui faisais des remarques. Cela la frustrait et la décourageait. Alors, j’ai décidé de changer d’approche. Au lieu de toujours lui rappeler de ne pas interrompre, j’ai commencé à la féliciter chaque fois qu’elle attendait son tour pour parler. Ça a fait une énorme différence.

De même, Melyssa a toujours eu du mal à se concentrer sur ses devoirs. Au lieu de lui reprocher son manque de concentration, j’ai commencé à l’encourager lorsqu’elle réussissait à rester concentrée pendant même cinq minutes. Un petit compliment comme « Je suis fière de toi pour être restée concentrée aussi longtemps » la motivait énormément.

Ces petits changements dans mon attitude ont transformé notre quotidien. Ils ont permis de créer une atmosphère plus sereine et encourageante, où Melyssa se sentait valorisée pour ses efforts et ses progrès.

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2/ Comparer l’enfant aux autres enfants

Comparer ton enfant atypique aux autres enfants peut le faire sentir qu’il n’est pas à la hauteur et qu’il doit changer pour être accepté. Chaque enfant est unique et a son propre rythme de développement. Célèbre les forces et les qualités propres de ton enfant.

Je me souviens d’un moment où je comparais Melyssa à ses camarades de classe. Elle avait du mal à lire, et je ne pouvais m’empêcher de penser aux autres enfants qui lisaient déjà couramment. Cette comparaison la rendait triste et découragée. J’ai décidé de changer ma perspective : au lieu de me concentrer sur ses difficultés en lecture, j’ai commencé à valoriser ses compétences artistiques, sa créativité. Melyssa adore dessiner et créer des histoires visuelles. Je lui ai dit combien ses dessins étaient originaux. Cela l’a aidée à se sentir fière de ses atouts.

Melyssa est aussi moins sociable que certains de ses amis. Plutôt que de lui reprocher son manque d’enthousiasme pour les grandes fêtes d’anniversaire, j’ai essayé de valoriser sa capacité à jouer seule de manière créative et autonome. Par exemple, elle peut passer des heures à construire des mondes imaginaires avec ses jouets.

Et quand il s’agit de sport, Melyssa n’est pas la plus rapide ou la plus forte. Au lieu de la comparer aux autres enfants plus athlétiques, je l’ai félicitée pour sa persévérance et son courage lorsqu’elle essayait de nouvelles activités, même si elle trouvait cela difficile. Comme ce jour où elle a essayé d’escalader un petit rocher. Bien qu’elle n’ait pas grimpé très haut, elle a osé essayer, et j’en étais fière.

En reconnaissant les qualités uniques de ma fille, j’ai pu l’aider à construire une identité positive et à se sentir acceptée et aimée pour ce qu’elle est. Cela a également renforcé notre relation, car elle savait que je voyais et appréciais ses véritables forces.

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3/ Imposer des attentes irréalistes

Imposer des attentes irréalistes à ton enfant atypique peut engendrer du stress et de l’anxiété, tant pour lui que pour toi. Fixe des objectifs réalistes et atteignables, adaptés à ses capacités et à son rythme.

Melyssa a aussi des difficultés à rester assise longtemps. Initialement, je voulais qu’elle finisse ses devoirs en une seule session. Cela se terminait souvent par de la frustration pour nous deux.

Alors, j’ai divisé les tâches en petites sessions avec des pauses régulières. Cela a rendu les devoirs beaucoup plus gérables et moins stressants.

Ranger sa chambre était une autre source de conflit. Nous faisons souvent l’erreur de donner des instructions générales et floues : « Range ta chambre ». Au lieu de lui demander de tout ranger d’un coup, j’ai commencé par lui demander de ranger le tiroir de son bureau. Puis de remettre dans son armoire les habits propres, etc. Une tâche à la fois, nous avons progressivement remis de l’ordre dans sa chambre.

En ajustant mes attentes, j’ai participé à créer un environnement où Melyssa pouvait réussir et se sentir valorisée. Cela a non seulement réduit notre stress, mais a également renforcé sa confiance en elle et son sentiment de compétence.

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4/ Être incohérent

L’incohérence dans ta communication et tes attentes peut semer la confusion chez ton enfant atypique, rendant difficile pour lui de comprendre ce qui est attendu. Une approche cohérente et prévisible aide à établir un sentiment de sécurité et de clarté.

Je me rappelle des périodes où mes règles et attentes changeaient constamment. Un jour, je pouvais être très stricte avec Melyssa, insistant pour qu’elle fasse ses devoirs immédiatement après l’école. Le lendemain, épuisée par ma journée, je devenais plus laxiste, lui permettant de les reporter. Cette incohérence la rendait confuse et incertaine sur ce qui était vraiment attendu. J’ai réalisé que cette instabilité ne l’aidait pas du tout. J’ai appris à maintenir des attentes constantes, indépendamment de mon humeur.

J’ai alors décidé de fixer des règles claires et de m’y tenir. Par exemple, nous avons établi une routine où Melyssa devait faire ses devoirs après une courte pause de détente en rentrant de l’école. Cette constance a créé une structure prévisible qu’elle pouvait comprendre et suivre. Les devoirs sont devenus une habitude, et les conflits ont diminué.

Être constant dans mes attentes et mes réponses a offert à Melyssa un cadre stable. Elle savait ce qui était attendu d’elle, ce qui a réduit sa confusion et sa frustration.

5/ Ignorer les signaux non verbaux

Les signaux non verbaux de ton enfant atypique peuvent en dire long sur ses émotions et ses besoins. Les ignorer peut entraîner une rupture de communication et un sentiment d’incompréhension. Il est crucial d’apprendre à lire et à répondre à ces indices pour mieux soutenir ton enfant.

Je me souviens de nombreuses fois où Melyssa se recroquevillait ou évitait le contact visuel. Au début, je ne comprenais pas vraiment ce que cela signifiait. Puis, j’ai réalisé qu’elle se sentait souvent anxieuse ou mal à l’aise dans ces moments-là. J’ai commencé à faire plus attention à ces signes.

Par exemple, lorsqu’elle se recroquevillait, je m’asseyais à côté d’elle et lui parlais doucement, lui demandant si quelque chose la dérangeait. Cela l’aidait à se sentir en sécurité et comprise.

Il y avait aussi des moments où Melyssa se retirait soudainement dans sa chambre sans un mot. Au lieu de l’obliger à sortir ou de m’inquiéter excessivement, j’ai appris à comprendre qu’elle avait simplement besoin de solitude pour se ressourcer. Respecter ce besoin de solitude et lui offrir un espace sûr pour se ressourcer a été essentiel.

En étant attentif à ces signes non verbaux, j’ai pu intervenir de manière plus adaptée et bienveillante.

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6/ Ne pas demander pardon

Demander pardon à ton enfant lorsqu’il y a eu une erreur ou un malentendu montre que tu respectes ses sentiments et que tu es prêt à reconnaître tes propres imperfections. Cela crée un environnement de confiance et de respect mutuel.

Je me souviens d’un jour où j’ai réagi de manière excessive à une de ses maladresses. Elle avait renversé son jus sur le canapé, et fatiguée après une longue journée, j’ai crié plus fort que je ne l’aurais voulu. Melyssa était terrifiée et en larmes. Je me suis rapidement rendu compte de mon erreur. Je me suis assise avec elle et je lui ai dit : « Je suis désolée d’avoir crié. Je n’aurais pas dû réagir comme ça. »

En m’excusant, je lui ai montré que même les parents peuvent faire des erreurs et qu’il est important de les reconnaître.

Et puis, il y a eu des promesses manquées. Comme ce samedi où j’avais promis de l’emmener manger une glace en ville, mais où d’autres obligations ont pris le dessus. Melyssa était déçue, et je pouvais voir la tristesse dans ses yeux. Je me suis excusée sincèrement : « Je suis vraiment désolée de ne pas avoir pu t’emmener comme promis. Je sais que tu comptais là-dessus. Faisons-le demain, d’accord ? » Reconnaître ma faute et demander pardon a montré à Melyssa que je respectais ses sentiments et que je prenais nos engagements au sérieux.

En montrant que tu es capable de t’excuser, tu enseignes à ton enfant l’importance de la responsabilité et de la réparation.

7/ Ne pas expliquer les règles et les limites

Les enfants atypiques ont souvent besoin de règles claires et de limites bien définies pour se sentir en sécurité et comprendre ce qui est attendu d’eux. Ne pas expliquer ces règles peut entraîner de la confusion et des comportements inappropriés.

Imposer une limite de temps pour regarder la télé a également été un défi. Initialement, je fixais simplement des limites sans explication, ce qui provoquait des crises et des résistances.

J’ai alors pris le temps de lui expliquer pourquoi il était important de limiter le temps d’écran. « Melyssa, nous limitons le temps d’écran pour que tu puisses faire d’autres activités importantes, comme jouer dehors, lire, ou passer du temps en famille. Cela peut aussi épuiser ton cerveau et faire en sorte que tu dormes moins bien ou que tu sois moins concentrée pour les choses importantes ».

Il faut dire que l’apparition d’une chalazion (petit bouton sur la paupière) nous avait aidés à maintenir les règles. Les conséquences de la fatigue oculaire était concrètes.

En comprenant les raisons derrière la règle, elle a été plus coopérative et les conflits ont diminué.

8/ Minimiser ses sentiments

Minimiser ou ignorer les sentiments de ton enfant atypique peut le faire sentir incompris et isolé. Valide ses émotions et montre-lui que ses sentiments sont importants et légitimes.

Je me souviens d’un jour où Melyssa est rentrée de l’école en larmes. Elle avait eu une mauvaise journée et se sentait très triste. Ma première réaction a été de lui dire de ne pas s’inquiéter et de se ressaisir, mais j’ai vite réalisé que ce n’était pas la bonne approche.

Il y a aussi eu des moments où Melyssa était anxieuse à propos de nouveaux événements, comme sa première journée dans son Club d’entreprenariat pour ados. Mon instinct initial était de lui dire de ne pas s’inquiéter et que tout irait bien. Mais j’ai appris à explorer ses craintes avec elle. « Parle-moi de ce qui t’inquiète. » En écoutant ses peurs et en en discutant avec elle, j’ai pu mieux comprendre ce qui la préoccupait et lui offrir des solutions rassurantes. Cela l’a aidée à se sentir plus en confiance et prête à affronter la situation.

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9/ Ne pas écouter activement

L’écoute active est essentielle pour une bonne communication avec ton enfant atypique. Ne pas écouter activement peut le faire sentir négligé et dévalorisé. Prête attention à ses paroles et montre-lui que tu es pleinement présent.

Je me souviens de fois où Melyssa voulait me parler de sa journée, mais j’étais souvent distrait par mon téléphone ou d’autres tâches. Elle se sentait ignorée et cela créait une distance entre nous. Je pense que c’est arriver au moins une fois à chacun de nous.

Un autre exemple est lorsque ma fille partageait une inquiétude. Au lieu de l’interrompre avec des solutions immédiates, j’ai appris à la laisser exprimer ses pensées jusqu’au bout. Une fois, elle était anxieuse à propos d’un projet scolaire. Au lieu de lui dire directement quoi faire, je l’ai écoutée parler de ses peurs et de ses idées. En ne l’interrompant pas, je lui ai montré que ses préoccupations étaient valables et que j’étais là pour l’écouter.

En écoutant activement, tu montres à ton enfant qu’il est important et que ses pensées comptent. Cela renforce sa confiance en lui et son sentiment de valeur. Pour ma fille, savoir qu’elle pouvait venir me parler et être réellement écoutée a fait une énorme différence dans notre relation.

10/ Etre trop critique

Être trop critique peut démoraliser ton enfant atypique et affecter sa perception de lui-même. Il est crucial de trouver un équilibre entre la correction des comportements et l’encouragement de l’enfant.

Je me souviens de moments où j’étais critique concernant son comportement social. Melyssa a du mal à interagir avec les autres enfants et j’avais tendance à lui faire des remarques négatives sur sa timidité. « Tu pourrais faire un effort pour dire « Bonjour » avec le sourire. »

Cette critique la rendait encore plus réservée. J’ai essayé de changer mon approche en valorisant ses petits pas vers l’amélioration. Par exemple, « C’était vraiment courageux de ta part d’avoir dit bonjour à cette nouvelle camarade aujourd’hui. » En reconnaissant ses efforts, même les plus petits, elle a commencé à s’ouvrir davantage.

En réduisant les critiques et en augmentant les encouragements, tu crées un environnement plus positif et constructif pour ton enfant.

Conclusion

La communication avec un enfant atypique est un chemin parsemé de défis et d’apprentissages. En tant que parent, il est essentiel de cultiver la patience, la compréhension et surtout, l’empathie. Les erreurs que nous faisons, souvent sans le vouloir, peuvent être rectifiées pour créer un environnement où nos enfants se sentent aimés et compris.

Se focaliser sur les aspects positifs, expliquer clairement les règles, et surtout, valider les émotions de nos enfants, sont des étapes cruciales pour établir une relation de confiance. Comme l’a dit Carl Rogers : « La curiosité pour l’autre est le début de l’empathie. »

En prêtant une attention authentique à nos enfants, nous pouvons mieux comprendre leurs besoins et leur offrir le soutien dont ils ont besoin.

En évitant les critiques excessives et en renforçant les encouragements, nous bâtissons un environnement positif et constructif. Pour Melyssa, cela a transformé notre quotidien, apportant plus de sérénité et de joie. Ensemble, nous pouvons aider nos enfants atypiques à s’épanouir, en leur montrant qu’ils sont aimés pour ce qu’ils sont.

Commentaires

  1. Magdalena

    J’ai l’impression que tous ces conseils sont valables pour tous les enfants… et même les adultes ! 🙏
    C’est dur de lutter contre ses vieux réflexes mais j’essaye maintenant de tourner ma langue 10 fois dans ma bouche avant de faire une remarque, le temps de me demander « qu’est ce que je pourrais ressentir si on me disait ça ? »…
    Merci pour tes conseils bienveillants !

    1. Merci Magdalena, c’est vrai c’est valable dans la communication en général mais les impacts peuvent être plus dévastateurs sur les enfants atypiques car ils sont plus exposés à des émotions intenses et à des problèmes d’estime de soi.

      1. Big Bang Mama

        Hello Elise,
        Je réponds sous ce commentaire car je suis d’accord avec toi : ces conseils peuvent s’appliquer à tous les enfants et adultes, mais il y a certains enfants avec qui il faut se montrer particulièrement délicat. Je rebondis là-dessus car j’ai deux enfants, l’une atypique et l’autre typique, et c’est vrai que la différence est flagrante. L’une prend les choses beaucoup plus facilement que l’autre, auprès de qui il faut être plus attentif. Merci pour ces rappels ! A bientôt !

  2. sophie

    Merci infiniment pour votre article qui nous invite a garder confiance et à rester cohérent.
    J’aime pratiquer la gratitude pour toujours avoir un regard positif sur les actions de mes enfants. C’est tellement vrai lorsque vous parlez de l’incohérence, les règles qui changent en fonction de notre état de fatigue… Il y a tellement de choses à apprendre, j’ai l’impression de grandir en même temps que mes enfants ! 🙂

  3. Laura

    Comme toujours, merci pour la grande qualité de ton article 🙂
    Ce sont évidemment que de bons conseils, et je dirai même que cela s’applique dans de nombreuses situations de communication, même entre non atypiques 😉

  4. Jackie

    Je partage entièrement ce que tu conseilles. Tous les points sont extrêmement importants. C’est vrai que c’est valable pour tous les enfants. Merci pour tous tes bons conseils.

  5. Katell RAPIN - Formatrice et coach en Qualité Relationnelle

    Très bel article, je souligne l’importance de l’écoute active en effet, une compétence essentielle, surtout avec les enfants

  6. Arnaud

    Une piqure de rappel sur les bons comportements à adopter au quotidien ne fait pas de mal. Pas toujours simple de garder la tête froide pour avoir le bon réflexe. Merci pour ces 10 conseils indispensables !

  7. Psycho-plume

    Merci pour ton article. Voici de précieux conseils. Ces conseils sont très judicieux avec tous les enfants. Ayant une ado autiste, je tente aussi de lui verbaliser ce que ressent son entourage lorsqu’elle est un peu rude disons. Cela lui fait toujours beaucoup de bien, ainsi le conseil autour de la verbalisation des limites me semble important.

  8. Stephany

    Merci pour ces conseils précieux ! La section sur l’importance de l’écoute active a vraiment résonné avec moi. J’ai souvent tendance à vouloir apporter des solutions immédiates, mais vous m’avez rappelé à quel point il est important de laisser l’enfant s’exprimer pleinement. Cela m’a donné des pistes pour améliorer ma communication avec mes enfants.

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