Neurodiversité

Comment aider son enfant atypique pour qu’il ait confiance en l’avenir ?

Un enfant atypique est un enfant qui ne rentre pas dans le moule actuel de la société.

C’est un enfant « HYPER » dans plusieurs domaines : hypersensible, hyperactif, hyperdoué, etc. C’est aussi le Monsieur ou la Madame « TROP » : trop bizarre, trop timide, trop peureux, trop rêveur, trop dans la lune, trop susceptible, trop agité, trop angoissé, etc.

Être parent d’un enfant atypique n’est vraiment pas de tout repos. Et parfois, on peut tomber dans le burn-out parental. Un sentiment d’impuissance récurrent, une culpabilité qui ronge (mais qu’ai-je fait pour que ça se passe comme ça ?) et le regard des autres qui te ramène à ta propre histoire. Tes blessures, tes propres peurs, tes doutes.

Comment sortir de ce cercle vicieux ? Car te sentir épuisé et impuissant ne fera que fragiliser ton enfant.

Laisse-moi te dire que tu es déjà sur le bon site!

La mission de ce blog c’est justement d’accompagner les parents d’enfants atypiques et les enfants atypiques à apprendre l’optimisme. Oui, l’optimisme, c’est la stratégie que ma fille Melyssa et moi-même avons trouvé pour rompre le cercle vicieux de l’angoisse d’être différent.

Et dans cet article, tu trouveras les outils majeurs pour accompagner ton enfant dans son épanouissement, pour qu’il ait confiance en son avenir.

1/ Comment reconnaitre un ENFANT ATYPIQUE?

C’est un enfant qu’on n’arrive pas à placer dans une case.

Plus techniquement on parle d’enfant avec haut potentiel (HP), présentant des troubles dys (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dysgraphie, dyspraxie, dysphasie, etc.), des troubles de l’attention (TDA) ou des troubles du spectre autistique (TSA, notamment Asperger). Ce sont des personnes avec un « profil neuro-atypique ».

Les enfants atypiques ont des points en commun :

  • une pensée atypique qui fonctionne par association et arborescence
  • un décalage entre la maturité intellectuelle et émotionnelle
  • une forte sensibilité et une forte créativité
  • une difficulté à se concentrer de manière durable, à rester tranquille
  • une forte empathie

Pour reconnaitre un enfant atypique, il y a deux étapes majeures que nous allons voir :

-Etre observateur et bienveillant

-Se renseigner scientifiquement sur ses comportements « hors norme »

2/ Être OBSERVATEUR et bienveillant

La première chose qu’un parent d’enfant atypique peut faire, c’est observer son enfant et être bienveillant dans son comportement. Pourquoi ? Pour comprendre son enfant, il faut d’abord pouvoir le connaitre dans ses comportements spécifiques.

Quand Melyssa avait 3 ans, elle n’arrêtait pas de tomber et de se cogner. Elle était plus maladroite que les autres dans ses gestes. S’habiller et mettre ses chaussures étaient un véritable calvaire. Quand les autres enfants arrivaient à dessiner correctement des ronds, des triangles et des carrés, sa feuille était juste un ramassis de gribouillis. A l’époque, en tant que parent, on se disait déjà qu’il y avait quelque chose chez elle qui ne tournait pas comme les autres enfants. Et puis, c’est une enfant qui ne tenait pas en place. Les autres enfants pouvait rester sur un jeu pendant 30 minutes, elle au bout de 7 minutes chrono, elle en avait déjà marre et voulait passer à autre chose.

L’observation sans jugement c’est donc une étape indispensable que chaque parent d’enfant atypique doit faire.

Concrètement, ça veut dire quoi ?

–        Repérer les comportements qui ne sont pas dans la norme, et pouvoir les décrire : difficulté avec l’écriture, avec les gestes, avec les chiffres, difficultés relationnelles, motricité fine complexe à automatiser, etc.

–        Eviter des remarques toxiques (que malheureusement j’ai faites en masse) du type :

 « Bon sang, mais tu ne peux pas rester tranquille 5 minutes et te concentrer, ce n’est pas compliqué quand même!»

« Je t’ai déjà montré 10 fois comment on fait, tu as quoi à la place du cerveau ? »

« Tu me fatigues », « Tu le fais exprès ou quoi ? »

« C’est pourtant simple, un bébé de 2 ans peut le faire »

« Ce n’est pas possible d’être aussi étourdi et lent ! »

Généralement, l’entrée en CP (lors de l’apprentissage de la lecture) est un accélérateur de « perception de la différence ». Les autres enfants et certains enseignants renvoient une image négative de l’enfant atypique.

3/ Se RENSEIGNER « scientifiquement » sur ses comportements hors normes

Une fois que les comportements hors norme ont été répertoriés, il faut se renseigner pour savoir de quelles spécificités il s’agit. Il y a plusieurs manières de se renseigner :

–        L’école : le corps enseignant, les autres parents d’élèves (en discutant souvent de manière informelle)

Statistiquement, il y a 5 à 7% d’enfants atypiques dans une même classe. Donc forcément, on peut repérer les points communs, les comportements « différents ». On arrive aussi à avoir un autre angle de vue sur notre enfant, car celui-ci peut ne pas se comporter de manière identique à l’école et à la maison.

–        Les forums de parents (réseaux sociaux, sites parentalité, etc.) : une mine d’informations pour comprendre, mettre en parallèle des expériences et s’entraider.

Le forum du site Parents regroupe plusieurs sujets. Il suffit de mettre dans la barre de recherche (à droite) le mot clé pour accéder aux discussions en cours.

–        Les livres sur les atypiques : hypersensibilité, précoces, zèbres, hyperactifs, famille des dys (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie, dysphasie, dysgraphie), etc.

Je recommande d’ailleurs vivement l’ouvrage d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau « Vive les zatypiques ». Les différents troubles sont expliqués en détail et elles apportent des clés de compréhension salvatrices.

–        Les guides gratuits

*Je trouve que celui du Centre Socio Culturel du Fossé des Treize est très bien fait. Il date de 2013 mais est toujours d’actualité. Concis, structuré, bien illustré et avec plusieurs références bibliographiques. C’est vraiment une pépite que j’ai distribué aux maitresses de Melyssa et qui a beaucoup aidé dans son accompagnement global. Le lien est ici : Petit Guide des enfants atypiques

*Il y a également le guide très complet du réseau Canopé :

Guide de survie du professeur confronté à des élèves dys

Il aborde les différents troubles dys, le type de difficulté en classe, les outils utiles, etc.

Les sites de référence pour les troubles dys :

-Dys Positif

-Fédération Française des Dys

Lexidys, avec toute l’actu des troubles dys

Evidemment, il y a bien sûr les professionnels qui peuvent faire des diagnostics poussés.

Personnellement, je n’aborderai pas ce point. Nous vivons à Madagascar et les parcours de santé ou d’accompagnement des enfants atypiques sont quasi inexistants. Par ailleurs, selon les pays la prise en charge est très différente : le Canada par exemple est beaucoup plus avancé que la France sur le sujet de l’atypisme.

4/ ACCEPTER ses spécificités

Il y a une citation qui résume bien la nécessité pour nous parents, d’accepter totalement notre enfant atypique.

« Le premier pas vers le changement est la prise de conscience, le second est l’acceptation »

Nathaniel Branden

Avancer sereinement pour préparer son avenir, passe nécessairement par le deuil d’un enfant « normal ». Et donc, par l’acceptation d’un enfant « différent », « atypique ». Le déni de cela ferme la porte à des possibilités d’accompagnement adaptées et à la construction d’une vie de famille sereine et épanouie.

Plusieurs fois j’ai discuté avec des maitresses qui me disaient : « Untel est un peu comme Melyssa mais ces parents ne veulent pas voir la vérité en face. Ils rejettent la faute sur nous, et ils disent que nous sommes incompétentes »

Accepter son enfant différent est c’est une nécessité absolue. Pour croire en son propre avenir, un enfant doit se sentir compris et accepté par sa famille nucléaire ou par ses proches les plus évidents.

Concrètement, ça veut dire quoi. Tu t’exerces à :

–        Arrêter de le comparer aux autres enfants

–        Arrêter de l’assommer avec les missiles de « Pourquoi ? »

« Pourquoi tu te comportes comme ça ? Pourquoi tu ne fais pas d’efforts, etc. »

–        L’accepter tel qu’il est et exactement comme il est avec toutes ses qualités et ses défauts

–        Lui garantir ton amour inconditionnel quoi qu’il arrive (dans ses crises, dans ses échecs, etc.)

5/ TROUVER les forces de son enfant atypique

Pour accompagner nos enfants à avoir confiance en l’avenir, nous devons les aider à détecter leurs forces. C’est notre rôle primordial en tant que parent d’enfants atypiques.

Comme ils ne rentrent pas dans le moule de la société actuelle, nous devons trouver des forces qui ne sont pas forcément celles qui sont adulées par le système. Le système scolaire classique par exemple encourage et récompense la performance constante, la maitrise de soi, l’apprentissage par cœur, etc.

Martin Seligman, le père de la psychologie positive, et Christopher Peterson, ont travaillé ensemble pour définir les 24 forces de caractère, classées en 6 vertus universelles :

1/ Sagesses et connaissances

2/ Courage

3/Humanité

4/ Justice

5/ Tempérance et modération

6/ Transcendance

Je t’invite à voir les détails dans ce lien (sélectionne « langue Français »).

Pour aller plus loin, je te propose également 3 autres clés :

*Une activité à faire avec ton enfant pour découvrir ses forces (reçois l’ebook avec l’activité en t’inscrivant à notre newsletter)

*Notre article sur l’importance de se connaitre pour mieux appréhender l’environnement dans lequel on vit : « Se connaitre et oser être soi »

*Notre article sur ce même auteur, Martin Seligman et son livre édifiant : « La force de l’optimisme »

6/ TRANSFORMER ses faiblesses en atouts ou en dons

Ton enfant est critiqué pour son côté timide et taciturne ?

–>Valorise son côté observateur et calme, souvent nécessaire dans bien des situations

Ton enfant est agité et ne tient pas en place avec un trop plein d’énergie ?

–>Il est peut-être doué sur certains sports ? A toi de l’aider à découvrir comment il peut canaliser son énergie

Son perfectionnisme agace car tout doit être au carré au quotidien et il laisse peu de place à la fantaisie ?

–>Valorise sa rigueur et son sens du détail. Ce sont souvent des qualités recherchées dans des milieux professionnels exigeants. Confie-lui certaines tâches : tri, rangement, classement, etc. Ça pourrait bien t’aider au-delà de ce que tu peux imaginer.

Sa susceptibilité est à fleur de peau. Il pleure et se recroqueville facilement ?

–>Valorise sa sensibilité et son empathie. Il a certainement une compréhension des autres (éponge à émotions) que tu n’as pas.

C’est un rigolo, un original qui a du mal à rester sérieux ?

–>Valorise son originalité et son charisme et aide-le à se mettre en scène. Il pourrait bien épater toute ta famille !

C’est l’histoire de Jean Dujardin, acteur, humoriste, scénariste, réalisateur et producteur de cinéma français. « Il n’était pas doué pour grand-chose », il avait tous les symptômes de la dyspraxie. Il a misé sur son charisme, sa capacité à faire rire et à imiter. Il a fini par obtenir le César du meilleur acteur en 2012 pour son interprétation muette dans « The Artist ».

Il a des pensées qui vont à 100 à l’heure, et a toujours des histoires folles à raconter ?

–>Valorise sa créativité et son imagination.

La liste est interminable. A toi de faire l’exercice pour lui.

Tu l’auras compris : aider son enfant atypique à avoir confiance en l’avenir, c’est aussi un gros travail sur soi-même. Se renseigner, se remettre en question, changer son point de vue, transformer le négatif en positif, apprendre à raisonner solution et non problème.

7/ Lui MONTRER des modèles de réussite

CINEMA

Jouons maintenant à un petit jeu de devinettes :

·       Quel est le point commun entre ces différents films : Indiana Jones, Mission impossible, Seigneur des anneaux, Pirates des Caraïbes, Top Gun, la trilogie Matrix et Jurassic Parc ?

Oui, effectivement, ils ont eu des succès tellement énormissimes qu’ils ont engrangé des millions de dollars de recettes. Mais encore ?

Ils ont été joués ou réalisés par : Tom Cruise, Keanu Reeves, Orlando Bloom et Steven Spielberg.

Tous les 4 sont dyslexiques.

-Tom Cruise :

« J’ai dû apprendre à concentrer mon attention. Je suis devenu très visuel et j’ai appris à créer des images mentales pour comprendre ce que je lisais. »

-Keanu Reeves :

« J’étais désespéré au lycée, j’étais mauvais en tout sauf en latin »

-Steven Spielberg :

Il a été diagnostiqué dyslexique après 60 ans uniquement. A l’école les enseignants pensaient qu’il était paresseux. Il a beaucoup souffert car les autres enfants le maltraitaient régulièrement. Il décrit sa dyslexie comme « la dernière pièce d’un puzzle mystérieux et secret. »

Mis à part le cinéma, il y a également d’autres personnalités étonnamment brillantes dans d’autres domaines, avec les mêmes spécificités.

ARTS

·       Le cerveau de ces deux musiciens ont les mêmes spécificités : Mozart, Beethoven.

·       Ces quatre peintres ont révolutionné l’art : Picasso, Vincent Van Gogh et Léonard de Vinci.

Et du côté du monde du business?

INVENTIONS ET ENTREPREUNARIAT

·       Ces génies sont à l’origine d’inventions majeures que nous utilisons au quotidien : Thomas Edison, Albert Einstein et Nikola Tesla.

·       Richard Branson (Entrepreneur, créateur de Virgin Group), tu connais? Il a des qualités spécifiques qui lui ont permis de faire fortune : créativité, intuitivité et capacité à résoudre rapidement des problèmes multi-dimensionnels. Des qualités que d’autres partagent avec lui.

Tu l’as compris, le point commun à tous c’est le trouble dys, ils sont atypiques.

L’atypisme n’a rien à voir avec le niveau intellectuel. C’est juste qu’il dévoile des intelligences différentes, qui relève parfois du génie.

Je n’ai pas parlé des femmes, mais elles sont aussi concernées : Agatha Christie, Jennifer Aniston, Keira Knightley, Whoopi Goldberg, etc.

Il y a également le célèbre agent immobilier qui a partagé en 2022 sa dyspraxie : Stéphane Plaza.

Melyssa l’adore. De savoir que ses maladresses et ses pitreries ont contribué à son côté attachant et à son succès, ça l’a inspirée.

A savoir. Depuis 5 maintenant, les profils neuro-atypiques (notamment autistes de haut niveau), jugés hors normes sont chassés par certaines grosses entreprises. En 2020, Microsoft lançait même une formation gratuite pour les profils neuro-atypiques.

A ton tour maintenant de trouver des HP, des DYS, etc. célèbres, que ton enfant pourrait prendre en modèle.

8/ UTILISER l’effet Pygmalion

L’effet pygmalion est un mécanisme selon lequel, le jugement qu’on porte sur une personne (y compris soi-même) conditionne en partie son comportement. Ce sont Rosenthal et Jacobson qui ont travaillé sur l’étude. On parle de prophétie autoréalisatrice.

En clair, croire dans le potentiel de réussite d’un individu suffit pour obtenir un effet positif sur le résultat.

C’est souvent illustré par une roue en mouvement :

–        Le bien que l’on pense de toi améliore tes résultats

–        Tes résultats améliorent ta confiance en toi

–        Ta confiance en toi améliore tes résultats

–        Tes résultats renforcent le bien que l’on pense de soi, c’est un cercle vertueux.

L’effet Pygmalion est essentiel à appliquer pour libérer le potentiel des enfants atypiques.

Ce que nous pensons de notre enfant aura un effet sur nos gestes, nos paroles et nos intentions à son égard.

Si tu te dis : « Mon enfant est fatiguant, nul et je ne sais pas ce que je vais faire de lui »

Statistiquement, il y a des chances qu’il ne produise rien de bon puisque même ceux qui le connaissent le plus ne croient pas en ses capacités.

Si tu te dis : « Mon enfant a une intelligence différente et il peut apporter au monde une valeur ajoutée » et bien, tu as les premiers ingrédients pour peut-être en faire un petit génie. Sait-on jamais…

La neurodiversité doit être considérée comme une richesse. La différence mentale n’est plus un handicap.

Je te laisse avec cette petite histoire concernant Thomas Edison. A priori elle est fausse, mais elle a l’avantage de bien expliquer l’effet pygmalion. Et tu pourras même la partager à tes enfants.

Thomas Edison est né aux Etats-Unis en 1847. C’est à la fois un inventeur, un scientifique et un industriel américain.  Voici la petite histoire romancée, à son sujet :

Un jour, en rentrant de l’école, il apporte une lettre pour sa mère. Il lui dit : « Mon instituteur a demandé que je te donne cette lettre, à toi, uniquement à toi ».

Alors sa mère ouvre la lettre, la lit silencieusement et avec les yeux pleins de larmes, la lit ensuite à son fils:
« Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et nous n’avons pas d’assez bons enseignants pour l’instruire. Veuillez le faire vous-même ».
Le petit Thomas possède déjà un vrai petit laboratoire de chimie dans le sous-sol de la maison de ses parents.
De nombreuses années plus tard, quand la mère d’Edison est décédée, il était alors connu comme l’un des plus grands inventeurs de son siècle (1093 brevets déposés dont l’invention de l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra, etc.).


Un jour qu’il fouillait dans les vieux souvenirs de famille, il trouva une lettre pliée dans une boîte de sa mère. C’était la lettre qu’il avait donnée étant enfant à sa mère de la part de son instituteur. Elle disait ceci:

“Votre fils est nul ! Il est déficient ! On détecte chez lui une maladie mentale. Nous n’autorisons plus votre fils à revenir à l’école.”

J’espère que cette petite histoire te permettra de modifier en profondeur le regard que tu portes sur ton enfant. Jusqu’ici peut-être que tu cherches à modifier, à adapter le comportement de ton enfant. Sache que c’est d’abord ton propre comportement et ta manière de voir les choses que tu dois changer.

Tu dois absolument tout faire pour cultiver sa confiance en lui et son optimisme. Ton enfant doit se sentir aimé inconditionnellement, accepté et compris pour déployer ses talents.

Si cet article t’a vraiment été utile, n’hésite pas à le partager ou à le commenter. Ca nous encouragera!

Comments

  1. Marie de karma-sante.com

    J’adore l’histoire de T. Edison, et je vais rester sur : elle est vraie 🤣
    Je pense que je suis certainement dyslexique, car je me souviens enfant avoir quelques exercices, pas un long suivi, mais maintenant que quelques décennies ont passé, je commence à me tromper de + en + dans l’ordre des syllabes.
    En tout cas, je pense, qu’en règle générale, il faut valoriser son enfant, lui trouver ses forces et différences par rapport aux autres enfants, pour développer sa confiance en lui, alors pour un enfant atypique, cela l’est encore +. Et je pense aussi, que nous parents d’enfants non atypiques, devrions prendre exemple sur les parents qui ont des enfants avec des différences, car vous êtes souvent bien + bienveillant que nous à l’égard de nos enfants.
    Très joli article que je vais partager.

    1. Manager Papillon

      Merci beaucoup Marie pour ton commentaire. Atypique ou non, tu as raison : chaque enfant est unique et spécial, et notre rôle de parent est de l’aider à trouver ses forces et ce qui le fait vibrer positivement.

  2. Ondespositivesfr

    Merci pour cemagnifique artcile. mon fils est un être à part, je ne le met dans aucune case mais son fonctionnement est différent de celui de sa soeur et des autres enfants. merci pour tous ces conseils, j’avoue me laisser dépasser par moment.

    1. Manager Papillon

      Merci pour le commentaire. Ravie que ces conseils aient été utiles.

  3. Valérie, Madame Pas de Soucis

    Merci pour cet article qui m’émeut beaucoup ! Oui on est tous différents, mais de nos jours la différence est trop souvent mal vue et dénigrée. Les enfants en particulier sont très durs les uns avec les autres (mon fils me racontait ce soir encore comment certains de ses camarades avaient tenu des propos très durs à son encontre aujourd’hui)
    En tant que parent, on se sent vite une responsabilité, mais sans savoir forcément quoi faire : cet article est très déculpabilisant et très rassurant. J’aime beaucoup en particulier les analogies avec des difficultés que des célébrités ont rencontrées et résolues !Merci !

    1. Manager Papillon

      Merci Valérie. Ravie que cet article ait été utile et déculpabilisant.

  4. eric

    Je crois fortement qu’il n’existe que des personnes atypiques et que vouloir les cataloguer et faire rentrer dans des cases est un des problèmes pour nos enfants. La réussite en tant que parent, me semble t il, est de pourvoir révéler le plein potentiel de nos enfants afin qu’ils puissent vivre une vie de leur choix et en pleine conscience de leurs capacité. Merci beaucoup pour cet article qui résonne fortement en moi …

    1. Manager Papillon

      Merci Eric. « Révéler le plein potentiel de nos enfants », tout est dit 😉

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