Émilie Steinbach : comment elle a transformé son TDAH grâce à l’alimentation?
Si tu cherches des réponses sur l’alimentation et le TDAH, l’histoire d’Émilie Steinbach va t’inspirer.
Cette semaine, Joëlle – maman de Nattan –, fidèle lectrice du blog, m’a écrit : « Lis absolument Votre santé optimisée d’Émilie Steinbach ! » Je parcours le net avec ce nom, intriguée. Et quand j’apprends qu’Émilie Steinbach a elle-même un TDAH, je me dis : ok, là ça devient intéressant.
À 14 ans, Émilie Steinbach découvre que son alimentation influence directement son TDAH.
Elle commence simplement : un petit-déjeuner protéiné en mangeant les restes du dîner, moins de sucre, plus de bons gras. Résultat : ses symptômes diminuent, sa concentration s’améliore. Au point qu’elle a pu, sous suivi médical, arrêter la Ritaline.
Cette expérience personnelle devient son moteur. Elle fait onze années d’études, décroche un doctorat en biologie intégrative et devient neuroscientifique. Aujourd’hui, Émilie Steinbach partage ses recherches sur le lien alimentation – microbiote – cerveau, et ses conseils pratiques pour mieux vivre avec un TDAH.
Dans cet article, je te raconte le parcours d’Émilie Steinbach TDAH, et surtout je te transmets ses conseils les plus concrets pour aider ton enfant à gagner en calme, en focus et en énergie dès demain matin.
- Émilie Steinbach et TDAH : transformer un diagnostic en force
- Émilie Steinbach : de la curiosité scientifique à l’expertise TDAH
- Comprendre le TDAH selon Émilie Steinbach
- 5 conseils du Dr Émilie Steinbach pour apaiser le TDAH
- Les enseignements d’Émilie Steinbach pour les parents d’enfants TDAH
- Conclusion
Émilie Steinbach et TDAH : transformer un diagnostic en force
Quand on découvre un TDAH chez son enfant, c’est souvent le choc.
C’est exactement ce qu’a vécu Émilie Steinbach dans son adolescence : une période chaotique, marquée par l’hyperactivité, l’impulsivité et une concentration qui s’envolait dès la moindre distraction.
Elle le dit sans filtre : si ses parents n’avaient pas été aussi présents et attentifs, elle ne sait pas comment elle aurait traversé cette période.
Adolescence et TDAH : le parcours d’Émilie Steinbach
Émilie ne cache pas que le TDAH a été difficile à vivre. Les notes qui dégringolent, les remarques des professeurs, les relations sociales compliquées… tout semblait confirmer qu’elle était « trop » – trop agitée, trop dans la lune, trop différente.
Mais au lieu de s’enfermer dans cette étiquette, elle commence à chercher des solutions.
L’expérience qui change tout
À 14 ans, elle teste par elle-même un changement radical : revoir son petit-déjeuner. Fini les céréales sucrées et le jus d’orange qui provoquent un pic d’énergie suivi d’un crash.
Elle mange des restes de la veille, des protéines, des bons gras. Très vite, elle sent la différence : plus de calme, une attention plus stable, moins de débordements émotionnels.
Petit à petit, accompagnée médicalement, elle parvient à réduire puis arrêter son traitement par Ritaline.
Du vécu à la science : quand Émilie transforme son TDAH en moteur
Ce déclic devient une obsession constructive. Émilie veut comprendre le « pourquoi » derrière ce qu’elle a vécu. Elle se lance dans onze années d’études, décroche un doctorat en biologie intégrative et devient neuroscientifique.
Son sujet de recherche ? Le lien entre ce que nous mangeons, notre microbiote et notre cerveau.
Son objectif : rendre la science accessible et aider les autres à trouver, eux aussi, des clés d’équilibre.
Émilie Steinbach : de la curiosité scientifique à l’expertise TDAH
Après avoir découvert par elle-même l’impact de son alimentation sur son TDAH, Émilie Steinbach a voulu comprendre le comment. Elle le raconte souvent : sa curiosité était plus forte que tout.
Onze années d’études pour comprendre le lien alimentation – cerveau
Émilie se lance dans un parcours scientifique ambitieux : neurosciences, microbiologie, nutrition. Elle décroche un doctorat en biologie intégrative et se spécialise dans le lien entre microbiote intestinal et cerveau.
Son objectif : comprendre comment notre mode de vie – ce que nous mangeons, notre sommeil, notre stress – influence nos fonctions cognitives et notre santé mentale.
Microbiote et TDAH : un rôle clé dans l’équilibre émotionnel
Ses recherches lui font découvrir un monde fascinant : nos intestins communiquent en permanence avec notre cerveau. Les bactéries qui composent notre microbiote produisent des molécules qui peuvent influencer l’humeur, l’attention, voire l’inflammation cérébrale.
Pour un enfant ou un adulte avec un TDAH, cette découverte est capitale : améliorer la qualité du microbiote peut soutenir la régulation émotionnelle et la concentration.
A lire aussi : Microbiote, TDAH et autisme : comment l’intestin peut influencer le cerveau de ton enfant?
Des résultats qui parlent aux familles
Ce qui distingue Émilie Steinbach, c’est qu’elle ne se contente pas de publier des recherches dans des revues scientifiques que personne ne lit. Elle les transforme en conseils simples, faciles à tester.
Pas de discours culpabilisant, pas de diabolisation d’aliment : Émilie prône l’équilibre. Elle veut juste aider les parents à donner au cerveau de leurs enfants le bon carburant pour apprendre, gérer leurs émotions et rester attentifs en classe.
Et pour rendre la science encore plus concrète, Émilie partage ses idées sur Instagram, où elle rassemble une communauté de plus de 180 000 personnes. Ses vidéos courtes donnent des astuces pour mieux manger, améliorer son sommeil et même cultiver l’optimisme au quotidien.
Résultat : ses conseils deviennent des micro-actions que chacun peut mettre en place dans sa famille pour voir des changements réels.
Comprendre le TDAH selon Émilie Steinbach
Le cerveau TDAH et le corps : une équipe qui communique
Ce que j’aime beaucoup dans l’approche d’Émilie Steinbach, c’est qu’elle nous fait sortir de la logique “cerveau = problème à réparer”.
Elle rappelle quelque chose de simple et puissant : le cerveau n’est jamais seul.
Il échange en continu avec l’intestin, le système immunitaire, les hormones, le sommeil, le mouvement… Imagine ton enfant comme un orchestre : le cerveau est le chef, mais si les violons (l’intestin), les percussions (le système immunitaire) ou les cuivres (le sommeil) jouent faux, toute la symphonie déraille.
Concrètement, ce qu’on met dans l’assiette devient des briques pour fabriquer des neurotransmetteurs :
- protéines → briques du cerveau : elles fournissent les acides aminés qui servent à fabriquer nos messagers (ex. sérotonine).
- oméga-3 → matière grise : EPA/DHA deviennent littéralement des morceaux de neurones.
- sommeil → nettoyage & reset : on fixe la mémoire, on clarifie l’humeur, on retrouve des “freins” internes.
- mouvement → carburant de l’attention : il booste dopamine et noradrénaline, utiles pour se concentrer et canaliser l’impulsion.
Le message d’Émilie n’est pas de “culpabiliser l’assiette” : c’est d’outiller le quotidien. Parce qu’il existe des fenêtres sensibles (enfance, adolescence) où le cerveau se construit à toute vitesse. Agir sur des routines accessibles c’est déjà aider le chef d’orchestre à remettre l’ensemble au tempo.
Le rôle du microbiote et de l’inflammation sur l’attention
Émilie le martèle avec pédagogie : l’intestin parle au cerveau en permanence.
Son microbiote transforme les fibres des aliments en petites molécules utiles, qui apaisent l’inflammation locale, renforcent la barrière intestinale et participent à un meilleur tonus cérébral.
Quand on nourrit ce microbiote avec des vrais aliments — légumes, légumineuses, céréales complètes, un peu de fruits à coque, de l’huile d’olive, des petits poissons gras — la communication est claire, la ligne est fluide.
À l’inverse, une alimentation très riche en produits ultra-transformés, c’est comme brouiller les ondes : la glycémie fait le yoyo, la barrière intestinale peut se fragiliser, des signaux inflammatoires de bas grade font “du bruit” dans l’organisme.
Résultat côté cerveau : fatigue, attention plus friable, humeur plus instable.
Pas besoin d’être parfait ni de bannir à vie les chips du samedi mais si le “bruit” devient quotidien, la concertation intestin-cerveau se dérègle.
Elle donne des repères simples :
On teste, on observe l’enfant (ou soi-même), on garde ce qui aide vraiment. Et petit à petit, en améliorant ce que l’intestin envoie comme messages, on redonne au chef d’orchestre cérébral des conditions de jeu stables. C’est concret, c’est progressif, et surtout : c’est à notre portée.
A lire aussi : TDAH et alimentation : 5 changements simples qui transforment le quotidien
5 conseils du Dr Émilie Steinbach pour apaiser le TDAH
1/ Petit-déjeuner protéiné : l’habitude qui change tout
Elle propose un changement d’habitude simple : le matin, on troque le trio céréales sucrées / brioche / jus d’orange contre des protéines et des fibres.
Par exemple : œufs, yaourt nature ou fromage blanc, petits suisses, porridge, une poignée de noix et graines, un vrai pain complet (seigle, sarrasin) et un fruit entier.
Résultat attendu : une énergie stable, moins de yoyo émotionnel, un cerveau mieux nourri en dopamine et noradrénaline.
Et on garde les jus de fruits pour les occasions (beaucoup de sucre, zéro fibres).
Emilie en parle dans cette chronique pour bien nourrir le cerveau dès le matin.
2/ Nourrir l’intestin pour améliorer l’attention TDAH
Elle propose un changement d’assiette tout aussi simple pour nourrir l’intestin – et donc l’attention.
Chaque jour, ajouter un peu de fibres et de diversité :
- des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges ou blancs),
- des céréales complètes (avoine, riz brun, sarrasin, petit épeautre),
- des légumes variés, avec au moins deux portions de feuilles vertes par semaine,
- une petite poignée de noix ou graines, et un filet d’huile d’olive.
Résultat attendu : une meilleure communication entre l’intestin et le cerveau, moins d’inflammation de fond, une concentration plus stable et des humeurs plus régulières.
Et on limite les aliments ultra-transformés qui brouillent ce dialogue.
Pas de culpabilité : on les garde pour les occasions, mais on choisit le « vrai » le plus souvent possible.
Tu retrouveras d’autres conseils sur l’alimentation saine dans cette interview avec Mélanie Courrière.

3/ Sommeil et TDAH : routines pour recharger le cerveau
Elle nous invite à traiter le sommeil comme un trésor familial.
Chaque soir, installer une routine régulière :
- heure de coucher stable,
- lumière tamisée après le dîner,
- écrans coupés au moins une heure avant dodo.
Résultat attendu : un cerveau “nettoyé” la nuit, une mémoire plus efficace, moins de crises émotionnelles le lendemain.
Et si ton enfant a du mal à s’endormir ? Émilie conseille de créer un rituel calme : lecture douce, respiration lente, câlin ou musique apaisante.
Objectif : envoyer un signal clair au cerveau : “il est temps de se reposer”.

A lire aussi : Comment améliorer le sommeil de ton enfant neuroatypique en 5 étapes clés?
4/ Apaiser le stress pour réguler les émotions
Émilie rappelle qu’un peu de stress peut motiver… mais qu’un stress constant épuise le système nerveux.
Elle propose de simples rituels pour relâcher la pression :
- quelques minutes de respiration profonde,
- une pause nature (marcher, regarder les nuages, toucher un arbre),
- un moment de jeu libre ou de câlin avec ton enfant.
Résultat attendu : un corps moins en mode “alerte”, un sommeil de meilleure qualité et une impulsivité qui baisse naturellement.
Et pour les parents : prendre 5 minutes pour soi avant de réagir à une crise change toute l’ambiance de la maison. Un petit pas qui fait une grande différence.
5/ Bouger pour mieux se concentrer
Le mouvement n’est pas un “plus”, c’est un outil TDAH. Bouger stimule dopamine et noradrénaline, pile ce qui aide le cerveau à rester attentif et à réguler l’impulsivité.
Elle recommande du mouvement régulier, simple, fun :
- Micro-pauses actives entre deux tâches (2 à 5 minutes) : sauter, danser, faire 20 squats, marcher dans le couloir.
- Jeux dynamiques après l’école : corde à sauter, cache-cache, “danse de 2 chansons”.
- Activités plaisir le week-end : vélo, trottinette, piscine, rando courte.
Résultat attendu : esprit plus clair, agitation motrice qui baisse, moral qui remonte… et des devoirs qui repartent mieux après chaque “reset” de 3 minutes.
A lire aussi : Bouger pour mieux vivre le TDAH : bien choisir les sports selon les besoins de ton enfant

Les enseignements d’Émilie Steinbach pour les parents d’enfants TDAH
Ce que j’aime dans le parcours d’Émilie Steinbach, c’est qu’il change notre regard sur le TDAH. Plutôt que de le voir uniquement comme un problème à corriger, elle nous montre qu’il peut devenir une vraie force quand on apprend à le comprendre et à le canaliser.
Neurodiversité : transformer le TDAH en richesse
Émilie raconte que son TDAH l’a rendue curieuse, créative et capable de penser « hors des sentiers battus ». Cette curiosité l’a poussée à poser des milliers de questions et à chercher des réponses dans les sciences.
Et c’est cette même curiosité qui l’a amenée à étudier la nutrition et le microbiote, puis à relier tout cela au cerveau.
Pour nos enfants, c’est un message fort : leur cerveau atypique peut devenir un moteur d’innovation. Le rôle du parent n’est pas d’éteindre cette étincelle, mais de l’aider à ne pas se consumer.
Accepter son enfant TDAH pour mieux l’accompagner
Émilie insiste sur un point clé : vouloir « réparer » un enfant TDAH est épuisant et contre-productif. Accepter son fonctionnement, c’est la première étape pour avancer. Elle raconte que ses parents ont choisi de l’accompagner plutôt que de la contraindre.
Résultat : elle a pu trouver ses propres stratégies pour se réguler, comme changer son petit-déjeuner pour mieux se concentrer.
Pour un parent, cela signifie soutenir l’enfant dans ses essais-erreurs, l’encourager quand il trouve ce qui fonctionne, et valoriser chaque progrès.

L’importance de l’environnement pour apaiser le TDAH
Un des enseignements les plus forts de son parcours, c’est que l’environnement joue un rôle énorme. Pour un enfant TDAH, avoir des routines claires aide à réduire la charge mentale : lever, repas, devoirs, coucher à heures fixes.
Côté alimentation, Émilie montre qu’un simple ajustement – comme un petit-déjeuner protéiné – peut avoir un effet visible sur l’humeur et l’attention.
Ajouter du mouvement dans la journée (courir, sauter, danser) agit comme un bouton « reset » pour le cerveau. Et bien sûr, protéger le sommeil devient une priorité : un enfant qui dort bien est plus régulé et plus coopératif.
Une approche concrète et optimiste pour le quotidien
Ce qui transparaît de tout son parcours, c’est que le TDAH n’est pas une fatalité. Oui, il y a des défis, mais il existe des leviers très concrets pour aider son enfant à s’épanouir.
En changeant l’environnement, en soutenant les besoins de son corps et en misant sur ses talents, on transforme peu à peu la vie quotidienne.
C’est le cœur du message d’Émilie : chaque petit changement compte, et c’est à notre portée de parent de créer un terrain favorable pour que notre enfant puisse donner le meilleur de lui-même.
A lire aussi : Optimisme parental : le pouvoir insoupçonné des parents
Mon choix de maman pour accompagner Melyssa au quotidien
Chez nous, j’ai fait le choix de mettre des légumes à tous les repas depuis que Melyssa est petite.
Pas sous forme de punition, mais comme quelque chose de normal. Parfois crus en bâtonnets, parfois sautés à l’ail, en salades, parfois en purée. Résultat : elle râle rarement, elle les apprécient.
À la maison, pas de sodas sucrés, pas de bonbons industriels qui te font sauter au plafond… mais on a toujours un bon chocolat noir à portée de main (de Madagascar bien sûr) pour la pause goûter.
On se fait plaisir aussi : un “junk food” tous les 15 jours – burgers ou pizza – parce que l’équilibre, c’est aussi ça.
Et le week-end, on sort le barbecue : poulet grillé, brochettes de boeuf, etc. Les pâtisseries, elles, restent des occasions spéciales : anniversaire, fin d’année scolaire, ou juste pour célébrer une victoire après une grosse semaine.
Ces petits choix du quotidien, sans être parfaits, créent un environnement où Melyssa se sent plutôt bien, son corps est nourri correctement et ses émotions sont plus stables au fil du temps. Et moi, je me sens en accord avec ce que je transmets.
Pour en savoir plus sur notre histoire personnelle : De l’impuissance à l’optimisme avec OptimismeCool : comment tout a commencé?
FAQ – TDAH et alimentation : ce qu’enseigne le parcours d’Émilie Steinbach
L’alimentation peut-elle vraiment aider un enfant avec TDAH ?
Que mettre au petit-déjeuner pour améliorer le focus ?
Faut-il supprimer des aliments ?
Pourquoi parle-t-on du microbiote dans le TDAH ?
Comment appliquer ces idées au quotidien sans se compliquer la vie ?
Conclusion
Quand on lit le parcours d’Émilie Steinbach, on se rend compte que le TDAH n’est pas seulement un défi, c’est aussi une invitation à mieux comprendre notre corps et notre cerveau. Son histoire nous montre que de petits changements dans l’assiette, dans le rythme des journées et dans l’environnement familial peuvent transformer le quotidien.
Ce que j’en retiens, c’est que rien n’est figé. Même quand les crises s’enchaînent et que tu te sens dépassée, il existe des leviers concrets à ta portée : un petit-déjeuner qui stabilise l’énergie, des routines de sommeil qui apaisent, du mouvement qui redonne le sourire, des moments de pause qui permettent de respirer avant de réagir.
Avec Melyssa, j’ai vu à quel point ces ajustements créent un climat plus calme et plus coopératif. Non, ce n’est pas parfait tous les jours, mais chaque petit pas compte.
Alors, choisis un conseil dans cet article et teste-le dès demain. Observe ton enfant, ajuste, célèbre chaque progrès. C’est ainsi que, petit à petit, on transforme un diagnostic en tremplin pour révéler les forces de nos enfants et leur donner confiance en leur avenir.
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