Police pour dyslexique : les astuces simples qui bouleversent la lecture
Melyssa, ma fille, a toujours adoré les histoires. Quand elle écoute un livre audio ou qu’on lui lit une histoire à voix haute, elle est captivée, transportée dans un autre monde.
Mais quand elle doit lire elle-même, c’est une autre histoire… Elle sait que les mots sont là, elle les reconnaît, mais son cerveau lutte pour les décrypter.
À l’école, c’est encore plus compliqué. Les textes sont imprimés en Times New Roman ou en Calibri, sans aucun ajustement spécifique pour les enfants dyslexiques.
Quand on applique les bons réglages à la maison – une police adaptée et une mise en page plus aérée – tout devient plus clair. Comme un myope qui met enfin ses lunettes, Melyssa cesse de deviner les mots et peut les lire avec fluidité;
Alors oui, les écoles ne sont pas encore adaptées…
Mais chez toi, tu peux transformer son expérience de lecture. Juste en changeant une police, en ajustant l’espacement, tu peux lui donner un vrai coup de pouce. Et si une simple police pouvait changer son rapport à la lecture ?
- Pourquoi une police pour dyslexique change tout ?
- Ce que vit un lecteur dyslexique au quotidien
- Comment une police pour dyslexique aide concrètement?
- Critères simples pour bien choisir une police dyslexique
- Panorama des meilleures polices pour dyslexiques
- Mise en page et dyslexie : conseils pratiques
- Typographie et dyslexie : les erreurs à éviter absolument
- Paramétrer ses outils numériques (ordinateur, liseuse, applications)
- Conclusion : une simple police peut tout changer
Pourquoi une police pour dyslexique change tout ?
L’effet “lunettes” : comprendre le sens avant le déchiffrage
Choisir la bonne police, c’est un peu comme offrir des lunettes à un enfant myope. Le texte ne change pas, mais soudain il devient accessible.
Je me souviens du jour où j’ai changé la police d’un document que Melyssa devait lire. Le même texte, les mêmes phrases, mais on est passé de Times New Roman à Arial. Rien d’extraordinaire… et pourtant, tout a changé.
D’un coup, elle ne luttait plus avec les lettres. Comme si je venais de lui tendre une paire de lunettes davantage adaptées. Son énergie n’était plus engloutie par l’effort de déchiffrage, mais disponible pour plonger dans l’histoire, comprendre le sens, ressentir les émotions.
Cette petite adaptation visuelle libère un espace immense dans la tête d’un enfant dyslexique. Et ce premier pas, si simple en apparence, ouvre une porte vers plus de confiance et de plaisir dans la lecture.
Dans cet article tu trouveras un décryptage complet de ce trouble : Les secrets de la dyslexie : un regard complet sur le trouble et ses multiples dimensions

Moins d’effort cognitif, plus d’endurance de lecture
La dyslexie, c’est comme gravir une colline en portant un sac à dos trop lourd. Chaque mot demande un effort, chaque ligne devient un obstacle.
Une police adaptée allège ce sac. Elle limite les confusions, évite les retours en arrière incessants et réduit la fatigue visuelle. Résultat : ton enfant lit plus longtemps, avec moins d’énergie gaspillée.
J’ai vu Melyssa passer d’une lecture pénible de quelques lignes à plusieurs paragraphes d’affilée, simplement parce que le texte respirait mieux. Ce n’était pas de la magie : c’était un terrain de lecture moins accidenté.
Quand l’effort diminue, la lecture ne ressemble plus à un marathon impossible. Elle devient une marche soutenable, parfois même agréable.
Confiance retrouvée et motivation relancée chez l’enfant
Quand un enfant découvre qu’il peut lire plus facilement, son regard sur lui-même change. Ce n’est plus “je suis nul en lecture”, mais “je peux y arriver si on m’aide différemment”.
Je me rappelle le sourire de Melyssa quand elle a lu un passage sans buter. Ce n’était pas qu’une victoire sur les mots : c’était une victoire sur ses doutes.
Une simple adaptation lui a montré que ses difficultés ne venaient pas d’un manque d’intelligence, mais d’un obstacle extérieur qu’on pouvait contourner. Cette prise de conscience est puissante : elle redonne confiance et relance la motivation.
À partir de là, il ose ouvrir un livre, demander à lire une histoire seul, participer davantage à l’école. La bonne police ne fait pas que faciliter la lecture : elle ravive l’envie d’apprendre et le plaisir des mots.

Ce que vit un lecteur dyslexique au quotidien
Confusions fréquentes entre b/d, p/q, n/u
Derrière chaque hésitation en lecture, il y a une réalité invisible. Ton enfant ne “fait pas exprès” de confondre les lettres : son cerveau perçoit réellement des formes trop proches.
Un b devient un d. Un p ressemble à un q. Et chaque mot se transforme en devinette. Est-ce “poule” ou “boule” ? “nu” ou “un” ? Ce doute permanent finit par user sa patience et miner sa confiance.
À cela s’ajoute la mise en page qui complique tout : des mots collés, des lignes sautées, des lettres qui semblent bouger. L’œil se perd, l’énergie s’épuise vite. Et tu le vois lâcher son livre en soupirant : “Je n’aime pas lire.”
Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une fatigue réelle, née d’un effort mental constant. Comprendre ce vécu, c’est déjà franchir un pas énorme vers plus de bienveillance et d’adaptations utiles.
Texte compact : sauts de mots et de lignes
Ouvre un livre où les mots se tiennent tous par la main, serrés les uns contre les autres.
Tu perds vite le fil, n’est-ce pas ? C’est ce que vit ton enfant quand la police est trop compacte.
Ses yeux accrochent deux mots d’un coup, sautent une ligne, et le sens se défait. La lecture devient un puzzle dont il manque des pièces.
Instabilité visuelle, fatigue rapide et découragement
À force de lutter, le regard se brouille. Les lettres glissent, vibrent, parfois semblent bouger.
Après quelques phrases, l’énergie est déjà au plus bas. Il ferme le livre, souffle, dit qu’il n’aime pas lire.
Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est la fatigue qui parle.
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut stabiliser cette page qui bouge avec de simples réglages. Voyons maintenant comment une police adaptée change concrètement la donne.

Comment une police pour dyslexique aide concrètement?
Une bonne police de caractères joue sur plusieurs éléments :
- Une différenciation marquée des lettres : Plus elles sont distinctes, plus il est facile d’éviter les inversions.
- Un espacement suffisant : Trop de proximité entre les lettres crée un effet de « mots collés », rendant la lecture plus laborieuse.
- Un alignement stable : Certaines polices, comme OpenDyslexic, ont une base plus lourde pour éviter que les lettres ne « basculent » dans l’esprit du lecteur. »
Lettres distinctes pour stopper les inversions
Je me rappelle encore de Melyssa qui butait sans cesse sur le mot “poule”. Pour elle, c’était parfois “boule”, parfois “doule”. Un vrai casse-tête.
Avec une police où chaque lettre a une forme unique, ces confusions diminuent. Le b et le d ne sont plus des images en miroir, mais deux caractères bien différents.
Résultat : son cerveau ne perd plus du temps à deviner. La lecture devient plus fluide, presque naturelle.
Espacement augmenté pour une lecture plus fluide
Imagine un texte qui respire, où chaque mot a sa bulle d’air.
Plus besoin de coller son regard sur chaque syllabe pour ne pas perdre le fil. Quand les lettres et les mots s’espacent un peu plus, les yeux glissent plus facilement d’un mot à l’autre.
Pour Melyssa, ça a changé la donne : elle sautait moins de lignes, faisait moins d’erreurs, et surtout… elle allait plus vite. Pas parce qu’elle avait “appris” plus vite, mais parce que le terrain de lecture était moins accidenté.
Stabilité visuelle grâce aux bases lestées
Certaines polices, comme OpenDyslexic, ajoutent un petit “poids” en bas des lettres.
Cela peut paraître insignifiant, mais pour un enfant dyslexique, c’est un repère visuel précieux.
Les lettres cessent de basculer dans sa tête. Elles restent bien posées, stables. Melyssa m’a dit un jour : “Tiens, les mots arrêtent de danser.” Et rien que cette phrase vaut tous les réglages du monde.
Parce qu’au final, adapter la police, ce n’est pas juste améliorer la technique : c’est rendre la lecture enfin accessible, apaisée, et même agréable.
A lire aussi : Dyslexie : 5 approches révolutionnaires pour mieux lire et apprendre
Critères simples pour bien choisir une police dyslexique
Sans empattement, avec formes ouvertes et chiffres lisibles
Quand tu cherches une police adaptée, commence par une règle simple : la clarté avant tout.
Les polices sans empattement (sans les petits “pieds” décoratifs) sont idéales. Elles offrent des formes épurées, faciles à reconnaître. Vérifie aussi les chiffres et certaines lettres : est-ce que ton enfant distingue bien le 1 du I majuscule, le 0 du O ? Ce sont de petits détails qui font une grande différence.
Taille recommandée 14–16 pt et interligne adapté
Souvent, les enseignants ou les manuels scolaires utilisent du texte trop petit, écrasé dans la page. Pour un enfant dyslexique, c’est décourageant.
Un bon réglage de base : une police en taille 14 ou 16, avec un interligne d’au moins 1,5.
Cet espace supplémentaire aide son regard à mieux suivre la ligne et à ne pas se perdre entre deux phrases. Tu verras : juste en changeant ces paramètres, la lecture devient plus respirable.
Contraste doux, fond crème et alignement à gauche
Enfin, pense au confort visuel. Un texte noir sur fond blanc éclatant peut être agressif pour ses yeux. Essaie un fond crème, gris doux ou sépia : beaucoup d’enfants trouvent ça plus reposant.
Et surtout, aligne toujours ton texte à gauche. Pas de justifié, pas de colonnes serrées. En simplifiant ainsi la présentation, tu rends le texte plus accueillant.
Comme un chemin bien balisé, il invite ton enfant à avancer sans se sentir perdu.
Panorama des meilleures polices pour dyslexiques
Les classiques efficaces : Helvetica, Arial, Verdana… et Courier
Pas besoin de chercher loin : des polices déjà présentes sur ton ordinateur font très bien le job. Voici les meilleures polices pour dyslexiques :
- Helvetica, Arial, Verdana (sans empattement) : Globalement plus confortables et efficaces que les polices à empattement ou en italique. Elles réduisent les fixations oculaires et soutiennent une lecture plus fluide.
- Courier (monospace) : Utile pour certains lecteurs, car chaque lettre occupe la même largeur. Cela peut stabiliser le regard et diminuer les confusions.
- Computer Modern Unicode (CMU) : Souvent bien classée dans les tests de performance et de préférence.
- Tahoma : Reste une alternative correcte, mais commence les essais par Helvetica, Arial ou Verdana.
En choisissant l’une de ces polices simples et bien différenciées, tu rends immédiatement le texte plus respirant et accessible. Ce n’est pas spectaculaire sur le papier, mais pour un enfant dyslexique, le confort peut changer du tout au tout.
La police spéciale : OpenDyslexic
OpenDyslexic : l’essentiel
OpenDyslexic est une police conçue pour limiter les obstacles visuels liés à la dyslexie. Lettres sans empattement, formes bien différenciées, espaces un peu plus généreux à l’intérieur et entre les mots : tout est pensé pour réduire les confusions.

Ce que dit la recherche sur OpenDyslexic
Des travaux avec eye-tracking, comparant OpenDyslexic à Times new roman sur des textes standardisés, montrent un résultat net : la compréhension s’améliore, surtout chez les lecteurs dyslexiques, tandis que la vitesse de lecture change peu.
On observe aussi une stratégie visuelle différente : plus de mouvements oculaires au total, mais chez les lecteurs dyslexiques des fixations médianes plus courtes, un ratio fixations/saccades plus bas et moins de saccades erronées.
En clair, la charge cognitive baisse et le repérage dans le texte devient plus stable.
Ce que ça change au quotidien
On ne lit pas forcément plus vite, mais on lit mieux. Moins de devinettes lettre par lettre, plus d’attention disponible pour comprendre une consigne, suivre une histoire et répondre aux questions.
Une autre technique que j’ai essayé pour améliorer la lecture : Dyslexie et lecture : comment le karaoké peut devenir un outil d’apprentissage ludique?
Mise en page et dyslexie : conseils pratiques
Interlignage, espacement et alignement à privilégier
Une police adaptée ne suffit pas si la mise en page freine ton enfant. Quelques réglages simples font toute la différence :
- Interlignage et espacement : choisis un interligne de 1,5 à 2, et augmente légèrement l’espace entre les lettres. Ça évite l’effet “mots collés”.
- Alignement à gauche : oublie le texte justifié. Il crée des trous irréguliers qui perturbent la lecture. Aligné à gauche, le texte reste fluide et régulier.
- Lignes courtes : limite à 50–70 caractères par ligne. L’œil retrouve plus facilement le début de la suivante.
- Paragraphes courts et aérés : trois ou quatre phrases, puis on saute une ligne. Ajoute des listes et des sous-titres clairs : la page devient accueillante au lieu d’intimidante.
Petit test : prends un bloc dense de texte, puis réécris-le avec ces règles. Tu verras ton enfant respirer, comme si le chemin de lecture s’éclaircissait d’un coup.
Exemple concret de texte avant/après adaptation
Avant :
« Lesdyslexiquespeuventtrèsmalvivrelalecturelorsqueleursyeux
nepeuventpasfacilementsaisirchaquelettre. »
Après (sans italique, avec espacement et interlignage) :
« Les dyslexiques peuvent très mal vivre la lecture lorsque leurs yeux ne peuvent pas facilement saisir chaque lettre. »
Différence flagrante, non ?
Dans cette interview Aurélie du site 6foisdys et écrivaine t’explique l’importance de la police et de l’alignement (texte non justifié).

Typographie et dyslexie : les erreurs à éviter absolument
Si une bonne police facilite la lecture, l’inverse est aussi vrai : certaines erreurs typographiques transforment la page en véritable piège.
- Les polices décoratives ou trop chargées : idéales pour une affiche de fête, mais illisibles dans un texte courant. Les boucles et les fioritures brouillent la reconnaissance des lettres.
- Des lettres trop proches : quand tout se serre, le texte devient une masse compacte et décourageante.
- Les italiques et les majuscules : elles déforment la forme habituelle des lettres, comme un bruit visuel qui fatigue les yeux.
- Le texte justifié : visuellement “beau”, mais il crée des rivières blanches entre les mots. L’œil s’y perd et le sens s’effrite.
Ces détails paraissent insignifiants pour un lecteur à l’aise. Mais pour un enfant dyslexique, ils peuvent faire la différence entre abandonner et continuer.
A lire : Que voit un dyslexique ? Entre défis invisibles et superpouvoirs cachés
Paramétrer ses outils numériques (ordinateur, liseuse, applications)
Aujourd’hui, nos enfants lisent autant sur papier que sur écran. Et si on peut adapter les livres et les cahiers, il est encore plus facile de personnaliser l’affichage numérique.
👉 Paramétrer ses outils sur ordinateur et tablette
- Changer la police par défaut dans les paramètres d’accessibilité (Windows, Mac et Android offrent cette option).
- Utiliser des extensions Chrome comme Dyslexia Font qui modifie automatiquement la police des pages web.
- Modifier les réglages des logiciels de traitement de texte : Word, Google Docs, et LibreOffice permettent de sélectionner une police adaptée et d’augmenter l’interlignage.
👉 Choisir la bonne police sur liseuse (Kindle, Kobo, etc.)
- Activer les polices dédiées : certaines liseuses intègrent déjà des polices adaptées, comme OpenDyslexic.
- Ajuster les paramètres : augmenter l’espacement des mots et des lignes peut grandement améliorer la lisibilité.
👉 Adapter les polices de lecture sur applications mobiles
- Utiliser des applications de lecture adaptées comme Voice Dream Reader ou ClaroSpeak, qui intègrent des polices spécifiques pour dyslexiques et proposent même une lecture audio.
- Paramétrer les applications de lecture : Wattpad, Kindle, Google Play Livres offrent souvent le choix de police et de format.
Foire aux questions – Police et dyslexie
Pourquoi une police spéciale peut-elle aider un enfant dyslexique ?
Une police adaptée réduit les inversions de lettres, améliore l’espacement et rend la lecture plus fluide. Cela diminue la fatigue visuelle et redonne confiance à l’enfant.
Quelles sont les meilleures polices pour dyslexiques ?
Helvetica, Arial, Verdana (sans empattement) sont des valeurs sûres : globalement plus confortables et efficaces que les polices à empattement ou en italique, elles réduisent les fixations oculaires et soutiennent une lecture plus fluide. Tu peux aussi tester Courier (monospace) et, si disponible, Computer Modern Unicode. Évite les versions en italique, notamment Arial Italic.
Quelle taille de police est idéale pour un lecteur dyslexique ?
Utilise une taille entre 14 et 16 points, avec un interligne de 1,5 à 1,8 pour faciliter le suivi des lignes.
Faut-il éviter certaines polices pour la dyslexie ?
Oui. Évite les polices décoratives, l’italique, les majuscules en continu et le texte justifié, qui perturbent la lisibilité.
Comment adapter les textes numériques pour la dyslexie ?
Sur ordinateur, liseuse ou application mobile, change la police par défaut, augmente l’interlignage et active des polices dédiées comme OpenDyslexic.
Conclusion : une simple police peut tout changer
La dyslexie n’est pas une fatalité. Elle représente un défi, oui, mais c’est un défi que l’on peut alléger grâce à des adaptations simples et puissantes.
Choisir une police adaptée, c’est comme offrir des lunettes à un enfant qui voyait flou : le texte ne change pas, mais l’expérience de lecture devient plus claire, plus fluide, plus humaine.
Nous avons vu que chaque détail compte : la forme des lettres, leur espacement, la mise en page, jusqu’au fond de couleur choisi.
Ce qui paraît insignifiant pour certains transforme le quotidien d’un enfant dyslexique. D’un texte épuisant, il passe à une lecture qui respire. D’un sentiment d’échec, il retrouve confiance et envie d’apprendre.
C’est là toute la beauté de ces ajustements : ils ne demandent ni grandes dépenses, ni révolutions pédagogiques. Juste un regard attentif, une volonté d’adapter, une main tendue.
Alors si ton enfant lutte avec les mots, rappelle-toi que de petites clés peuvent ouvrir de grandes portes. Une police n’efface pas la dyslexie, mais elle permet de redonner le sourire, de rendre la lecture accessible et de nourrir l’espoir. Et ça, c’est déjà un immense pas vers la réussite.
Ce n’est pas juste une question de police. C’est une question de confiance en soi, de plaisir retrouvé.
Et si tu veux aller plus loin pour vivre une parentalité atypique plus apaisée, renforcer ta relation avec ton enfant et retrouver de l’énergie au quotidien, je t’invite à télécharger mon KIT DE SURVIE.
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