Comprendre la dyslexie

Dyslexie : ce que ton enfant vit vraiment derrière ses difficultés

La dyslexie, on la réduit souvent à des lettres qui s’emmêlent et à des lignes qu’on relit trois fois.
Mais dans la vraie vie, ça ne s’arrête jamais là.

C’est ton enfant qui soupire devant un texte pourtant simple.
C’est ce temps qui s’étire pour faire les devoirs.
C’est ce regard qui se baisse quand il faut lire à voix haute.
Et parfois, c’est cette petite phrase qui fait mal :
« Je suis nul. »

Quand Melyssa était plus petite, je voyais bien que quelque chose se jouait au-delà de la lecture. La fatigue émotionnelle. La peur de se tromper. L’énergie énorme dépensée pour des choses que d’autres enfants font sans y penser. La dyslexie n’était pas seulement un “trouble”. C’était un filtre à travers lequel elle vivait l’école… et parfois la vie.

Derrière la dyslexie, il y a des efforts invisibles.
Des stratégies permanentes.
Un cerveau qui cherche d’autres chemins.

Et trop souvent, il y a des adultes qui passent à côté de l’essentiel : ce que vit vraiment l’enfant.

Dans cet article, je te propose de poser un autre regard sur la dyslexie. Pas médical. Pas culpabilisant. Un regard ancré dans le quotidien, les émotions, et les forces souvent insoupçonnées de ces enfants qui apprennent autrement.

Parce que la dyslexie n’est pas qu’une difficulté à corriger.
C’est une réalité à accueillir… et un potentiel à protéger.

La dyslexie : tout ce qu’il faut savoir

10% des enfants touchés

La dyslexie est un trouble d’apprentissage spécifique qui touche l’acquisition du langage écrit. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle se manifeste par des difficultés persistantes en lecture, en écriture et en orthographe.

Dans la plupart des cas, la dyslexie n’est reconnue officiellement qu’après un retard d’apprentissage d’environ deux ans, souvent autour du CE2, vers 7 ou 8 ans. Avant cet âge, les difficultés peuvent passer pour de simples étapes de l’apprentissage, ce qui explique pourquoi tant de parents sentent que “quelque chose coince” sans pouvoir encore mettre un mot dessus.

Le diagnostic repose généralement sur une évaluation en orthophonie, complétée si besoin par un bilan neuropsychologique. Repérer la dyslexie le plus tôt possible permet surtout d’éviter que l’enfant n’intériorise ses difficultés et commence à douter de lui-même.

Au quotidien, la dyslexie se traduit par des obstacles invisibles : confusions de sons, inversions de lettres ou de syllabes, oublis, lenteur de lecture, difficultés de compréhension. Ces erreurs ne sont pas constantes, ce qui peut rendre le trouble déroutant, autant pour l’enfant que pour son entourage.

Chez Melyssa, ces difficultés ont peu à peu abîmé sa relation à la lecture et à l’écriture. Nous avons même traversé des périodes de phobie scolaire, renforcées par le regard et les moqueries des autres enfants.

Sans accompagnement adapté, la dyslexie peut finir par entamer le plaisir d’apprendre. D’où l’importance d’une détection et d’une prise en charge précoces, pour protéger l’estime de soi de l’enfant et l’aider à grandir sans associer l’école à l’échec.

A lire aussi : Comprendre et aider son enfant atypique, tu y trouveras de nombreuses ressources notamment des Guides Pdf gratuits sur les différentes atypies.

Les différentes formes de dyslexie

On parle souvent de la dyslexie, comme si c’était un trouble unique. En réalité, il existe plusieurs profils, avec des difficultés différentes selon la manière dont le cerveau traite l’information. Tous les enfants dyslexiques ne vivent donc pas les mêmes obstacles.

1/ Dyslexie phonologique

Ici, la difficulté principale concerne les sons.
L’enfant a du mal à associer les lettres aux sons et à les assembler pour former des mots. Lire demande un effort énorme, mot après mot, ce qui rend la lecture lente et fatigante.

2/ Dyslexie avec difficulté de dénomination rapide

Dans ce cas, l’enfant connaît les lettres, les chiffres ou les mots, mais il met beaucoup de temps à les retrouver mentalement.
La lecture manque de fluidité, même quand le mot est familier, ce qui perturbe la compréhension globale du texte.

3/ Dyslexie de double déficit

Ce profil cumule les deux difficultés précédentes :
des problèmes avec les sons et une lenteur pour retrouver les mots.
C’est souvent l’une des formes les plus coûteuses en énergie pour l’enfant, aussi bien en lecture qu’en écriture.

4/ Dyslexie de surface (visuelle ou orthographique)

Ici, la difficulté concerne la reconnaissance visuelle des mots.
L’enfant peine à mémoriser l’apparence des mots, ce qui entraîne des erreurs de lecture et beaucoup de fautes d’orthographe, même sur des mots fréquents.

5/ Dyslexie visio-attentionnelle

Dans ce profil, le problème n’est pas le son, mais l’attention visuelle.
L’enfant saute des mots ou des lignes, inverse l’ordre, répète ou oublie des éléments. La lecture devient hachée, imprécise et très fatigante.

6/ Dyslexie de négligence développementale

C’est une forme plus rare.
L’enfant peut ne pas voir ou traiter correctement une partie de la page, souvent du côté gauche. Il oublie alors des lettres ou des mots entiers sans s’en rendre compte.

Avant de me pencher sur le sujet, je ne mesurais pas à quel point la dyslexie pouvait prendre des formes différentes. Melyssa a souvent été suivie par une orthophoniste. Et ce que j’ai constaté, c’est que ses progrès ne reposent pas seulement sur les exercices. Ils tiennent surtout à la relation de confiance.

Se sentir comprise, soutenue, encouragée.
Croire qu’elle peut progresser, sans être réduite à ses difficultés.
Pour Melyssa, cette relation fait toute la différence. Et pour nous, parents, c’est une vraie chance.

A lire aussi : TDAH et relation aux autres : Comment aider son enfant?

Les dernières recherches sur la dyslexie

La dyslexie serait due à des yeux spéciaux

Albert Le Floch et Guy Repars, physiciens à l’Université de Rennes 1, ont étudié une piste liée à la vision.
Chez certaines personnes dyslexiques, le cerveau recevrait deux images très proches d’une même lettre, au lieu d’une seule image stable. Cela peut créer des confusions visuelles, comme entre b et d, et rendre la lecture plus fatigante.

À partir de cette hypothèse, ils ont testé des outils visuels, comme une lampe de lecture spécifique, pour réduire cette surcharge.
L’objectif n’est pas de guérir la dyslexie, mais de soulager l’effort de lecture chez certains enfants.

Cette approche rappelle que la dyslexie n’a pas une seule cause, ni une seule solution. Chaque enfant a son propre fonctionnement.

La dyslexie serait due à un cerveau spécial

La dyslexie est souvent prise à tort pour de la paresse. En réalité, elle est liée à un fonctionnement cérébral spécifique.

Des recherches menées notamment par le Professeur Michel Habib, neurologue au CHU de la Timone, ont mis en évidence une zone précise du cerveau impliquée dans la lecture : l’aire visuelle des mots. Chez les personnes non dyslexiques, cette zone s’active automatiquement lorsqu’on lit. Chez les personnes dyslexiques, son fonctionnement est différent.

Cela signifie une chose essentielle : l’enfant dyslexique ne lit pas moins bien par manque d’effort, mais parce que son cerveau ne traite pas l’écrit de la même manière.

Une piste liée au corps et aux sensations

Certaines recherches s’intéressent aussi au lien entre le corps et la dyslexie, via ce qu’on appelle la proprioception.
La proprioception, c’est ce sens interne qui permet de savoir où se situe notre corps dans l’espace, sans y penser.

Le Dr Patrick Quercia a observé que chez certains enfants dyslexiques, cette perception corporelle pouvait être moins stable. Résultat : le cerveau doit gérer plus d’informations en même temps, ce qui peut compliquer la concentration, notamment pour la lecture.

À partir de cette piste, des approches comme des semelles spécifiques ont été testées pour aider le corps à mieux se repérer. L’objectif n’est pas de corriger la dyslexie, mais de réduire la surcharge sensorielle chez certains enfants.

Ces travaux rappellent une chose importante : la dyslexie ne se joue pas seulement dans les mots, mais dans l’ensemble du fonctionnement de l’enfant. Et parfois, agir sur le corps peut aussi soutenir les apprentissages.

A lire aussi : La vérité sur les enfants atypiques : 10 mythes courants

Comment accompagner la dyslexie au quotidien : 3 approches simples

1/ Les livres audio : apprendre sans s’épuiser

Pour un enfant dyslexique, lire peut demander une énergie énorme. Les livres audio offrent alors une vraie bouffée d’oxygène.

En écoutant une histoire, l’enfant peut se concentrer sur le sens, le vocabulaire et le plaisir du récit, sans être freiné par le déchiffrage des mots. Certains enfants aiment aussi suivre le texte écrit en même temps que l’audio. Cette double entrée, sonore et visuelle, peut aider à mieux reconnaître les mots et à gagner en fluidité.

Surtout, les livres audio permettent d’apprendre à son rythme, de réécouter autant de fois que nécessaire, sans pression ni fatigue. Et quand la lecture cesse d’être une source de stress, la confiance revient.

2/ La musique : un allié pour le cerveau

La musique agit directement sur les zones du cerveau liées au langage et à l’attention. Elle aide à affiner l’écoute, à mémoriser et à mieux distinguer les sons, des compétences essentielles pour la lecture.

Pratiquée régulièrement, la musique peut aussi renforcer la concentration et la mémoire. Mais son plus grand atout reste peut-être ailleurs : elle crée un cadre plaisant et motivant, loin des difficultés scolaires. L’enfant apprend sans avoir l’impression de “travailler”, ce qui soutient l’estime de soi.

Découvre aussi notre article sur les bienfaits de la musique : 7 pouvoirs de la musique sur le cerveau

3/ La danse : apprendre avec tout le corps

La danse combine mouvement, rythme et mémorisation. En enchaînant des pas, l’enfant travaille sa coordination, son attention et sa mémoire, tout en développant sa conscience du corps.

C’est aussi un espace où la réussite ne passe pas par les mots. L’enfant peut s’exprimer, réussir et prendre confiance autrement. Et puis, soyons honnêtes : danser en famille dans le salon, c’est aussi un excellent moyen de relâcher la pression et de se reconnecter à l’essentiel.

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Et si le cerveau du dyslexique était supérieur ?

Reconsidérer la dyslexie selon le Dr Helen Taylor

Les enfants dyslexiques sont souvent regardés uniquement à travers leurs difficultés. Pourtant, cette vision est réductrice. La dyslexie n’est pas qu’un obstacle : elle s’accompagne aussi de manières de penser différentes.

Des recherches menées notamment à l’Université de Cambridge, sous la direction du Dr Helen Taylor, montrent que les personnes dyslexiques développent souvent une pensée plus globale, créative et intuitive. Elles ont une facilité particulière à voir les liens, à imaginer des solutions nouvelles et à s’adapter à des situations complexes.

Leur cerveau ne fonctionne pas “moins bien”, il fonctionne autrement. Là où certains excellent dans le détail, les dyslexiques ont souvent une vision d’ensemble plus large. Cette façon de penser explique pourquoi on retrouve beaucoup de profils dyslexiques dans les domaines de la création, de l’innovation, de l’entrepreneuriat ou de la recherche.

Cela ne gomme pas les difficultés du quotidien. Mais cela change profondément le regard que l’on peut porter sur la dyslexie :
non pas comme une limite, mais comme une différence cognitive, avec ses défis… et ses forces.

Pour en savoir plus, tu peux également visionner cette vidéo : « La dyslexie, un avantage?« 

M.C. ESCHER – Relativité (1953), lithographie, 294 × 282 mm, Musée d’Israël.

Les dyslexiques célèbres

Si la dyslexie était un frein à la réussite, le monde ne ressemblerait pas à ce qu’il est aujourd’hui.

Léonard de Vinci n’a pas seulement peint. Il a inventé, imaginé, anticipé des siècles d’avance.
Albert Einstein n’a pas récité des règles. Il a bouleversé notre compréhension de l’univers.

Charles Darwin a transformé notre vision du vivant.
Thomas Edison a illuminé le monde.
Henry Ford a révolutionné l’industrie.

Tous pensaient autrement.

Dans le monde des affaires, Richard Branson et Steve Jobs ont bâti des empires en défiant les règles établies. Ils n’ont pas suivi le cadre. Ils l’ont redessiné. Hewlett et Watson ont posé les bases de l’informatique moderne en osant là où d’autres hésitaient.

Et les femmes aussi.
Agatha Christie, dyslexique, a écrit des histoires lues dans le monde entier, prouvant que la difficulté avec les mots n’empêche pas de toucher des millions de lecteurs.

Ces parcours ont un point commun :
la dyslexie n’a pas été un handicap à dépasser, mais une manière différente de voir, de créer et d’innover.

Penser autrement n’a jamais empêché de réussir.
Au contraire, c’est souvent ce qui fait toute la différence.

A lire aussi : Voir le monde autrement avec son enfant atypique

FAQ – Dyslexie : les questions que se posent les parents

1. La dyslexie est-elle un retard ou un manque d’effort ?
Non. La dyslexie n’est ni un retard, ni de la paresse. C’est un trouble neurodéveloppemental : le cerveau traite l’écrit différemment. L’enfant peut être intelligent, curieux et motivé, tout en ayant de grandes difficultés à lire ou à écrire.
2. Est-ce que mon enfant peut “rattraper” sa dyslexie ?
On ne “guérit” pas la dyslexie, mais on peut énormément la compenser. Avec un accompagnement adapté (orthophonie, outils, aménagements scolaires), l’enfant progresse, retrouve confiance et apprend à fonctionner à sa manière.
3. Faut-il attendre un diagnostic officiel pour agir ?
Non. Si tu observes une grande fatigue, un rejet de la lecture ou une perte de confiance, tu peux déjà adapter le quotidien. Agir tôt permet de protéger l’estime de soi, même avant un diagnostic posé.
4. Est-ce que la dyslexie empêche la réussite scolaire et professionnelle ?
Absolument pas. Beaucoup de personnes dyslexiques réussissent brillamment, parfois grâce à leur manière différente de penser. Le parcours peut être plus sinueux, mais il peut être riche, créatif et épanouissant.
5. Quel est le rôle du parent face à la dyslexie ?
Ton rôle est essentiel. Tu es là pour sécuriser, encourager, ajuster les attentes et rappeler à ton enfant que ses difficultés ne définissent pas sa valeur. Un enfant soutenu avance plus loin, même quand le chemin est différent.

Conclusion

Comprendre la dyslexie, ce n’est pas empiler des définitions, des formes ou des recherches.
C’est changer de regard.

Oui, la dyslexie concerne beaucoup d’enfants.
Oui, elle peut prendre des visages très différents.
Et oui, elle complique parfois l’école, la lecture, l’estime de soi.

Mais tout au long de cet article, une chose ressort clairement : la dyslexie n’est pas un bloc figé. Elle s’exprime différemment selon l’enfant, son environnement, son accompagnement. Ce n’est ni une fatalité, ni une étiquette qui résume qui il est.

Les recherches nous montrent que le cerveau dyslexique fonctionne autrement.
Le quotidien nous rappelle que des approches simples peuvent soulager : écouter, bouger, apprendre autrement.
Et l’histoire nous prouve que penser différemment n’empêche ni de créer, ni d’innover, ni de réussir.

Accompagner un enfant dyslexique, ce n’est pas chercher à le “corriger”.
C’est l’aider à trouver ses propres chemins d’apprentissage, à préserver sa confiance, à s’appuyer sur ses forces.

Ton enfant n’a pas besoin d’entrer dans un moule.
Il a besoin d’un cadre sécurisant, d’adultes qui croient en lui, et d’un regard qui voit plus loin que ses difficultés. Et c’est souvent là que tout commence.

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Commentaires

  1. Patricia

    J aime beaucoup cette approche de voir comme une différence cognitive avec ses propres avantages plutôt qu un handicap. Chaque personne évolue a son rythme.

  2. Pascal

    Magnifique. Cet article permet de ne plus se réfugier derrière la dyslexie en l’utilisant comme un plafond de verre. Bravo et merci

  3. Olivia

    Merci pour cet article qui est une mine d’or pour qui veut comprendre plus finement la dyslexie.

  4. DENIS

    Merci pour ce passionnant article. Le concept qui m’horripile est le « tu vois, quand tu veux! » qu’on servait volontiers autrefois aux enfants souffrant de troubles dys. Par bonheur, ces problématiques sont aujourd’hui connues, reconnues, et traitées… Et on en profite pour découvrir qu’un petit trouble peut parfois masquer de grandes qualités !

  5. Edouard Le Minor

    Merci beaucoup pour cet article ! Comprendre ce qu’est la dyslexie c’est aussi mieux comprendre la personne et ses réactions !

  6. Guillaume

    Merci pour votre article qui me permet de mieux comprendre la dyslexie ! Je ne pensais qu’il existait une telle variété de dyslexique

  7. Laura

    Merci Elise pour cet éclairage sur la dyslexie. Je connaissais mal et cela m’a permis de comprendre bien des choses à son sujet.

  8. delphine

    Bravo pour cet article !
    Je suis moi même dyslexique et dysorthographique donc particulièrement concernée par le sujet. Effectivement l’estime de soi est très amoindrie lorsque l’on est dyslexique. J’ai malheureusement encore en mémoire un : « mais vous êtes complètement dyslexique ma pauvre fille » lancé violemment par une prof de français au lycée…
    Heureusement j’ai eu des parents, patients et aimants qui, sans le savoir, se sont attelés, dès mon plus jeune âge, à reprendre chaque leçon et à me lire énormément d’histoires. Une application qui, petit à petit, m’a aider à prendre goût à la lecture et à l’écriture. Aujourd’hui, j’écris pour mon site et pour le théâtre avec plaisir et j’ai découvert que j’avais une façon de penser particulière qui est une véritable force.
    Toutefois j’ai hâte que la recherche avance et que le regard du monde change à l’égard des dyslexiques.
    Alors MERCI de tout coeur pour cet article qui y contribue.

  9. Sabine

    Merci pour cet article très complet et très clair. En tant que maman d’un très jeune enfant, je m’interroge sur ce genre de trouble pour savoir comment le reconnaître et accompagner mon enfant le mieux possible, et surtout le plus tôt possible. N’ayant aucun cas dans mes proches, j’avoue que je n’y connaissais pas grand chose avant la lecture de cet article.

  10. JeanneOO

    Grâce à cet article, je découvre différents aspects de la dyslexie, et je t’en remercie. Un guide instructif et complet pour les personnes dyslexiques et leur famille.

  11. Dieter

    Cet article est une ressource pour toute personne cherchant à comprendre la dyslexie au-delà des clichés et à explorer les capacités uniques des personnes dyslexiques. Il invite à une réflexion sur la façon dont nous pouvons tous apprendre à apprécier et à soutenir les multiples manières de percevoir et d’interagir avec le monde, célébrant ainsi la diversité humaine dans toute sa richesse.

    L’article est non seulement informatif mais aussi profondément inspirant. Il met en lumière la beauté et la force qui résident dans la diversité de l’esprit humain. Merci de partager ces connaissances et ces histoires d’espoir, nous rappelant que chaque enfant, chaque personne, détient un potentiel unique, prêt à être découvert et valorisé.

    1. Merci pour votre commentaire inspirant. Il nous encourage à donner encore plus de valeur à nos fidèles lecteurs.

  12. Freddy

    Merci pour cet article. Comme tu l’indiques la phase de diagnostic n’est pas toujours évidente. Est ce des difficultés liées à l’apprentissage ou de la dyslexie. Merci pour cet article détaillé

  13. AURÉLIE

    Cet article tombe à pic au moment ou je fais passer des tests à ma fille 🙂
    Il réconcilie bien avec le sujet
    Merci beaucoup

  14. Isabel Lopes

    Article très complet et très bien rédigé. Beaucoup d’enfants aujourd’hui, ont ses troubles, qui pour n’en sont pas vraiment. Il est impératif de s’ouvrir à la vision des nouvelles générations qui ont beaucoup à transmettre. Plutôt que de les mettre dans des cases minoritaires. Ce sont ceux-là qui vont faire évoluer le monde. Plus éveillés, plus ouverts. Aux autres de s’adapter, pour une fois ! non?

    1. Merci beaucoup pour le compliment. Je suis d’accord, les autres doivent apprendre à s’adapter aussi!

  15. Magali - Madame Dys

    Merci Élise pour cet article triple I, à la fois informatif, instructif et inspirant. En tant que mère d’un jeune dyslexique, je confirme les talents extraordinaires de nos enfants.

  16. Jackie

    Merci pour ton article complet. J’ai vraiment appris beaucoup de choses en te lisant.

  17. Soraya Burgo Boufelliga

    Je suis particulièrement sensible par ce sujet car un de mes enfants est dyslexique. Allé savoir pourquoi j’ai vécu cela comme un échec… Maintenant il s’en sort très bien et est très épanoui car il a un esprit créatif et une sensibilité incroyable. Et tu as fait ma journée en citant un de mes auteurs préférés à savoir Agatha Christie.

    1. Merci pour ton témoignage. Le fait qu’il s’en sorte très bien grâce à ses qualités est une preuve supplémentaire que la dyslexie doit être considérée comme une différence de fonctionnement et non un handicap.

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  19. Pauline

    Merci pour cet article très complet ! Et surtout de souligner les qualités des DYS. Souvent, on voit les troubles neurodeveloppementaux uniquement comme des handicaps sans montrer les qualités et surtout cette capacité à penser différemment. Je ne savais pas qu’Agatha Christie était dyslexique ! J’apprécie beaucoup ses livres.

    1. Merci Pauline. Effectivement, en regardant les troubles neurodéveloppementaux comme une différence et non comme un handicap, on arrive mieux à nous enrichir de ce que les personnes porteurs de ces troubles ont à offrir.

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